TRIBUNAL ADMINISTRATIF

Publié le par CB

ENCORE UN PROCÊS PERDU PAR LA MAIRIE




Après deux ans et demi le tribunal administratif vient de donner raison à l'élue régionaliste divers gaughe et vient d'annuler les délibérations du conseil municipal du 12 janvier 2005.  La conseillère municipale d'opposition n'avait pas eu les documents du dit conseil et n'avait pas pu étudier les points à l'ordre du jour. Or l'envoi des documents 5 jours francs avant le conseil est obligatoire. J'avais déjà gagné un procès pour la même raison je n'avais pas été convoqué à un  conseil municipal. Par ailleurs en mai le Tribunal administratif enjoignait le maire d'inscrire dans les deux mois , à l'ordre du jour deux questions que je lui posais , ce qui n'a pas été fait sous prétexte d'avoir fait appel , mais en matière administrative l'appel n'est pas suspensif.
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Publié dans CONSEIL MUNICIPAL

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C
Sous les arcades de l'hôtel de ville la mairie diffuse sa version des faits, elle frappera l'opinion parce qu'elle sera beaucoup plus lu que les exposés sur les sites internet. <br /> <br /> A toute information publique un droit de réponse est attaché.<br /> N'envisagez-vous pas de l'exercer pour que les Orangeois disposent des 2 sons de cloche ?
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C
le droit de réponse ne se justifie que lorsque l'on est mis en cause
V
La fiabilité des systèmes de vote électroniques californiens mise en cause<br /> <br /> Une enquête ordonnée par la secrétaire d’Etat de Californie a révélé de nombreuses failles dans les systèmes de vote électronique américains.<br /> <br /> Andrew Charlesworth (Vnunet.com), vnunet 31-07-2007<br /> <br /> Advertisement<br /> <br /> La démocratie aux Etats-Unis a été de nouveau mise à mal. Motif : de profondes failles de sécurité ont été découvertes dans tous les systèmes de vote électronique testés par une équipe de chercheurs en Californie.<br /> <br /> Les tests ont été menés au cours des deux derniers mois dans le cadre d’un examen du système de vote électronique défendu par la secrétaire d’état de Californie Debra Bowen.<br /> <br /> A en croire le site du gouvernement californien, cette étude avait “vocation à redonner au public confiance dans l’intégrité du processus électoral et… à s’assurer que les électeurs californiens étaient amenés à déposer leur bulletin de vote dans des machines sûres, précises, fiables et accessibles.”<br /> <br /> Mais en réalité, l’étude a révélé exactement le contraire. Une audience publique sur ce rapport s’est tenue hier à Sacramento, la capitale de l’Etat.<br /> <br /> L’équipe d’enquêteurs, dirigée par Matt Bishop de la Davis University of California, a conclu que “les mécanismes de sécurité fournis pour tous les systèmes analysés étaient insuffisants pour garantir la précision et l’intégrité des résultats des élections.”<br /> <br /> L’équipe de Matt Bishop est parvenue à créer des cartes d’électeur et à manipuler les résultats sur les terminaux de vote ainsi que les rapports mêmes des serveurs chargés de regrouper les résultats. Les chercheurs ont mis la main sur des terminaux et des serveurs sur lesquels ils ont pu écraser le firmware, exécuter du code malveillant et même débloquer des protections pour pouvoir accéder aux entrailles des machines de vote.<br /> <br /> “De nombreux composants testés ont été renforcés en ajoutant simplement des fonctions de sécurité à leur conception de base”, explique Matt Bishop. “Par conséquent, les testeurs ont pu exploiter des incohérences entre les mécanismes de protection et les systèmes qu’ils étaient supposés protéger.”<br /> <br /> Les systèmes testés ont été fournis par Sequoia, Diebold et Hart InterCivic. Les systèmes fournis par Election Systems and Software sont arrivés trop tard pour pouvoir être testés.<br /> <br /> Matt Bishop a ajouté que ses chercheurs ont eu du mal à obtenir des données de sécurité suffisantes pour mener à bien leurs tests. Il recommande donc que tous les fournisseurs se trouvent à l’avenir dans l’obligation de fournir tout le code source et la documentation de leurs systèmes avant le début des tests.<br /> <br /> “Tous les membres de l’équipe ont estimé qu’ils avaient manqué de temps pour pouvoir réaliser un examen approfondi et que, par conséquent, ils étaient probablement passé à côté de vulnérabilités sérieuses”, conclut Bishop.<br /> <br /> (Traduction d'un article de Vnunet.com en date du 30 juillet 2007.)
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