GALILÉO
Le projet Galiléo à la traine
"Galileo, le système européen de radio navigation par satellite, traverse une crise sans précédent" [Le Monde]
"A trois jours de la célébration à Berlin du 50e anniversaire du traité de Rome, les ministres des Transports de l'UE, qui se réunissent à Bruxelles aujourd'hui, devraient mettre la pression sur le consortium candidat à la concession de Galileo" [Les Echos].
Le programme de radionavigation par satellite Galileo devait incarner les ambitions de "l'Europe puissance". La constellation est conçue pour rivaliser avec le GPS américain" [Le Monde]. Pourtant "de nombreux points de blocage demeurent" [Les Echos].
"In extremis, les huit entreprises pressenties - EADS, les français Alcatel et Thales, l'italien Finmeccanica, les espagnols Hispasat, et Aena, le britannique Inmarsat, et l'allemand Deutsche Telekom - ont fait savoir, mardi 20 mars, qu'elles avaient trouvé un accord en vue de la création de la société commune chargée de la mise en place du projet" ajoute le journal.
Pour Le Monde, "la crise est industrielle, financière et politique". La"complexité du partenariat public-privé" et les "lourdeurs en termes d'organisation" empêchent le programme de construire" une constellation de 30 satellites devant couvrir toute la terre d'ici 2011 et non plus 2010", analyse La Croix.
Par ailleurs, les acteurs de Galileo ont découvert le 3 février dernier que "la Chine venait de lancer un quatrième satellite Beidou, destiné à compléter son propre dispositif de navigation guidée de l'espace".Ceci inquiète "d'autant plus les futurs concessionnaires du programme qu'ils craignent d'arriver, en 2012, sur un marché certes prometteur, mais très encombré" [Le Monde].
C'est "un nouveau coup dur pour l'Europe qui cherche à se relancer par tous les moyens depuis l'abandon du projet de Constitution" [Les Echos].
ource "toute l'Europe"
"A trois jours de la célébration à Berlin du 50e anniversaire du traité de Rome, les ministres des Transports de l'UE, qui se réunissent à Bruxelles aujourd'hui, devraient mettre la pression sur le consortium candidat à la concession de Galileo" [Les Echos].
Le programme de radionavigation par satellite Galileo devait incarner les ambitions de "l'Europe puissance". La constellation est conçue pour rivaliser avec le GPS américain" [Le Monde]. Pourtant "de nombreux points de blocage demeurent" [Les Echos].
"In extremis, les huit entreprises pressenties - EADS, les français Alcatel et Thales, l'italien Finmeccanica, les espagnols Hispasat, et Aena, le britannique Inmarsat, et l'allemand Deutsche Telekom - ont fait savoir, mardi 20 mars, qu'elles avaient trouvé un accord en vue de la création de la société commune chargée de la mise en place du projet" ajoute le journal.
Pour Le Monde, "la crise est industrielle, financière et politique". La"complexité du partenariat public-privé" et les "lourdeurs en termes d'organisation" empêchent le programme de construire" une constellation de 30 satellites devant couvrir toute la terre d'ici 2011 et non plus 2010", analyse La Croix.
Par ailleurs, les acteurs de Galileo ont découvert le 3 février dernier que "la Chine venait de lancer un quatrième satellite Beidou, destiné à compléter son propre dispositif de navigation guidée de l'espace".Ceci inquiète "d'autant plus les futurs concessionnaires du programme qu'ils craignent d'arriver, en 2012, sur un marché certes prometteur, mais très encombré" [Le Monde].
C'est "un nouveau coup dur pour l'Europe qui cherche à se relancer par tous les moyens depuis l'abandon du projet de Constitution" [Les Echos].
ource "toute l'Europe"
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