ÉLECTIONS EUROPÉENNES
ÉLECTIONS EUROPÉENNES
Les médias traitent les élections européennes sur le mode du fait divers, hier tous ne parlaient que du meeting commun des deux leaders socialistes dans la région de Nantes et des petits potins . Tous disent qu'un score de 20 % du PS serait un échec, mais ils oublient de dire que c'est le score moyen obtenu lors des précédentes élections européennes et souvent le PS a été plus bas. Les médias oublient de souligner qu'un score de 25% pour l'UMP est un échec du président car la droite jusqu'à présent frôlait les 40%
"Nous voulons l'harmonisation sociale et fiscale (...) pas seulement pour éviter les délocalisations - bien sûr, c'est un objectif majeur - mais pour retrouver le chemin de la croissance partout en Europe"
"Nous voulons l'harmonisation sociale et fiscale (...) pas seulement pour éviter les délocalisations - bien sûr, c'est un objectif majeur - mais pour retrouver le chemin de la croissance partout en Europe"
C'est ce qu'a plaidé la première secrétaire du PS, Martine Aubry, lundi au cours d'une réunion de la campagne pour les élections européennes aux côtés du "patron" des socialistes en Normandie, Laurent Fabius. Elle a défendu l'idée d'un "salaire minimum" dans chaque pays "pour mettre fin à cette concurrence néfaste entre les pays européens". Elle a appelé à reproduire ce qui a été fait au début des années 1980 avec l'Espagne et le Portugal, ou au début des années 2000 avec la Pologne. "Ils nous faisaient concurrence alors avec des salaires nettement plus bas. Aujourd'hui, ce sont des partenaires", a assuré Mme Aubry. Les socialistes européens sont prêts, face à la crise, à dépenser 100 milliards d'euros "pour relancer la croissance et l'emploi".
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