CROISSANCE

Publié le par CB

L'économie française au point mort au troisième trimestre


 Les statistiques viennent de tomber, le ministre de l'économie n'a pas de quoi se vanter. La croissance française a été nulle au 3e trimestre 2006, selon une première estimation de l'Insee, susceptible toutefois d'être révisée. Ce coup d'arrêt est tout aussi inattendu que l'avait été la vigueur de la croissance observée au trimestre précédent (+ 1,2 %). Le recul de la production industrielle "a tiré (la croissance du) PIB vers le bas", souligne Mathilde Lemoine, économiste chez HSBC.
 L'acquis de croissance pour l'année 2006 "est proche de 1,9%", indique l'Insee.
L'objectif du gouvernement d'une croissance de 2,3 % en 2006 s'éloigne. Par contre bonne nouvelle du côté de l'inflation qui est de 1,1 % sur un an, à son plus faible niveau depuis novembre 1999.
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Publié dans ECONOMIE

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V
Et on continue de nous faire croire que le nombre de demandeurs d'emploi est en diminution, que le pouvoir d'achat des Français est en hausse.<br /> <br /> La croissance reste un élément déterminant du projet socialiste. L'économie, un secteur primordial. L'objectif prioritaire des Socialistes.
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C
C'est super compliqué : on nous dit toujours croissance = consommation quand on sait que consommation = production de déchets néfastes pour l'environnement et notre devenir.<br /> Alors, quelle est le mieux en l'espèce ?
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D
Le projet présenté hier par l'UMP devrait permettre de mettre en pratique la "rupture" prônée par Nicolas Sarkozy, notamment au niveau économique et social. Rupture avec la politique conduite par la gauche dans les années 1990, accusée d'avoir "socialisé l'économie, dévalorisé le travail avec les 35 heures", rupture aussi avec une politique sociale néogaullienne, et critique de "l'illusion du partage du travail pour lutter contre le chômage", de "la généralisation de l'assistanat plutôt que la récompense de l'effort et du mérite".
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A
La croissance allemande est solide : au troisième trimestre, son taux a été de 0,6 %, d'après les chiffres qui viennent d'être publiés. Ce qui souligne davantage encore la faiblesse de l'économie française, dont le taux de croissance a été nul au cours de ce même trimestre. Délaissée jusqu'à présent, la croissance devrait redevenir un thème de la campagne électorale engagée.
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