LIBERTE D'INFORMER
SOUTIEN A DENIS ROBERT
Enquêteur dans l'hyper finance
Enquêteur dans l'hyper finance
Une pétition est en ligne
" Mon inculpation pour injure, calomnie et diffamation est difficile à vivre. Elle fait suite à la publication de mon premier livre, en mars 2001, sur Clearstream (1). J’y avais, entre autres, révélé une transaction entre une banque en faillite, la BCCI surnommée la banque « du crime et de la corruption » et la Banque générale du Luxembourg (BGL). Quelques clients privilégiés ont bénéficié, grâce au réseau informatique de Clearstream, d’un transfert de 100 MF alors que l’immense majorité des petits épargnants a été spoliée.
Personne ne remet pas en cause cette information mais la BGL et la justice luxembourgeoise m’attaque parce que j’ai qualifié ce transfert d’ « illégal » alors qu’une décision d’un tribunal d’arrondissement de Luxembourg l’autorisait. Je l’ignorais. Les banques mises en cause n’avaient pas répondu à mes lettres recommandées. Quelques lignes dans un livre de 400 pages.
Pour ces faits, la BGL qui a été à deux reprises déboutées en France me poursuit, cinq ans plus tard, à Luxembourg. Le parquet local la soutient. Le même appareil qui s’apprête, après mille circonvolutions, à donner, dans un assourdissant silence, un non lieu général à Clearstream et à son pdg licencié (2) me menace d’une forte amende et de détention préventive si je ne réponds pas à ses convocations.
Les mêmes magistrats (européens) qui ont refusé de recevoir mes preuves sous prétexte que leur origine était douteuse veulent me faire payer l’embarras suscité par notre enquête dans le monde de l’hyper finance.
Cette situation me révolte. Je suis dans la même situation que Klébert le héros de mon dernier roman sauf que lui franchit la ligne jaune et qu’il est beaucoup plus seul que moi (3). Vos signes d’encouragement m’encouragent à ne rien lâcher. On cherche à me faire taire car je n’ai fait qu’écrire la vérité."
Denis Robert, le 10 mars 2006
Personne ne remet pas en cause cette information mais la BGL et la justice luxembourgeoise m’attaque parce que j’ai qualifié ce transfert d’ « illégal » alors qu’une décision d’un tribunal d’arrondissement de Luxembourg l’autorisait. Je l’ignorais. Les banques mises en cause n’avaient pas répondu à mes lettres recommandées. Quelques lignes dans un livre de 400 pages.
Pour ces faits, la BGL qui a été à deux reprises déboutées en France me poursuit, cinq ans plus tard, à Luxembourg. Le parquet local la soutient. Le même appareil qui s’apprête, après mille circonvolutions, à donner, dans un assourdissant silence, un non lieu général à Clearstream et à son pdg licencié (2) me menace d’une forte amende et de détention préventive si je ne réponds pas à ses convocations.
Les mêmes magistrats (européens) qui ont refusé de recevoir mes preuves sous prétexte que leur origine était douteuse veulent me faire payer l’embarras suscité par notre enquête dans le monde de l’hyper finance.
Cette situation me révolte. Je suis dans la même situation que Klébert le héros de mon dernier roman sauf que lui franchit la ligne jaune et qu’il est beaucoup plus seul que moi (3). Vos signes d’encouragement m’encouragent à ne rien lâcher. On cherche à me faire taire car je n’ai fait qu’écrire la vérité."
Denis Robert, le 10 mars 2006
(1) Révélation$, Edition Les Arènes
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