AUTOROUTES

Publié le par CB

LES PÉAGES FLAMBENT


Les prix augmentent dans l'alimentation , les carburants mais malgré les critiques de la cour des comptes sur la hausse des tarifs  des autoroutes privatisées, l'État a autorisé les autoroutes du sud a augmenté leur tarif de 2, 45% soit plus du double accordé aux autoroutes Paris-Rhin -Rhône +0,92%.Ces +2,45% résultent de l'application  mécanique du contrat passé entre l'État et les concessionnaires lors de la privatisation. Or ces contrats la cour des comptes demande qu'ils soient remis en cause .Impossible répond le ministre, ce qui veut dire que la modération des prix n'est pas envisageable. C'est l'État qui participe à l'infaltion dont tout le monde se plaint +0,8% les mois dernier et +3,5% sur un an. Il est hypocrite de la part du gouvernement, de dire que l'on essaie de faire baisser les prix dans les hypers marchés et de laisser augenter des prix qui dépendent de L'État.
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Publié dans POLITIQUE

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R
Flambée des matières premières et du baril de pétrole, valse des étiquettes dans les rayons, augmentation du litre d'essence à la pompe... Les Français n'ont pas le moral et commencent à se serrer la ceinture sur certains postes de dépenses. Sur les trois premiers mois de l'année, les volumes de produits de grande consommation vendus dans les super et les hypermarchés ont reculé
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Q
Depuis plusieurs semaines, le gouvernement semble naviguer à vue, revenant, comme pour la carte famille nombreuse ou le revenu de solidarité active, sur ses annonces. Il y a un an, la ligne du chef de l'Etat semblait claire : d'un côté, des réformes négociées avec les partenaires sociaux, de l'autre, la promotion des valeurs classiques de droite, le travail et la "fin de l'assistanat". La contrainte budgétaire a modifié cet équilibre, et les économies prescrites par des audits financiers heurtent une opinion au pouvoir d'achat rogné par la crise.Depuis plusieurs semaines, le gouvernement semble naviguer à vue, revenant, comme pour la carte famille nombreuse ou le revenu de solidarité active, sur ses annonces. Il y a un an, la ligne du chef de l'Etat semblait claire : d'un côté, des réformes négociées avec les partenaires sociaux, de l'autre, la promotion des valeurs classiques de droite, le travail et la "fin de l'assistanat". La contrainte budgétaire a modifié cet équilibre, et les économies prescrites par des audits financiers heurtent une opinion au pouvoir d'achat rogné par la crise.
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