TOURNIS

Publié le par CB

 TOURNIS

Les effets d'annonces que l'on entend tous les jours provoquent le tournis. On saute constamment d'un sujet à un autre, d'une émotion à une autre. Les impôts, les banlieus, l'école, les juges, le pouvoir d'achat, l'augmentation des prix, la crise financière, les franchises médicales, l'allongement de la durée du travail, les suppressions de postes des fonctionnaires, la fermeture de certain hopitaux, l'abandon de certains territoires , le déremboursement des lunettes, la loi sur les OGM, la suppression de la carte famille nombreuse. Chaque fois les commentaires vont bon train.. A peine avons nous le temps de saisir ce qui se passe qu'un nouvel emballement se pointe, que les démentis pleuvent et que les cafouillages continuent. On oublie aussi rapidement les promesses et les surenchères tout cela donne le sentiment que le gouvernement ne sait pas trop ce qu'il fait et où il nous emmène, pour les visions d'avenir et le calme requis d'un président on verra plus tard. Tout cela nous donne le tournis.
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M
OGM : la gauche dénonce un "débat fantoche"<br /> Les sénateurs ont modifié cette nuit l'amendement Chassaigne qui interdisait les OGM dans les zones AOC. C'était la seule demande que leur avait faite Jean-Louis Borloo hier soir à l'ouverture de la discussion en 2e lecture du projet de loi sur les OGM. Selon Jean Bizet, le rapporteur du projet de loi, il s'agissait de "rendre conforme au droit européen" l'ajout proposé par M. Chassaigne. Jean-Marc Pastor (PS) a annoncé que son groupe "ne continuerait pas à participer à un débat fantoche". Seul l'article 1er, ainsi modifié, doit désormais revenir devant l'Assemblée nationale pour une dernière lecture.
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M
"Il ya un goutte-à- goutte du supplice : c'est la rigueur annoncée chaque jour. Chacun, qu'on soit de gauche ou de droite, en ouvrant la radio se demande 'qu'est ce qui va nous tomber encore dessus' !"<br /> Le premier secrétaire du PS François Hollande, hier sur LCI, a estimé que "le gouvernement navigue à vue mais en prenant à chaque fois des mesures douloureuses pour les Français et qui s'accumulent".
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