UNION REPUBLICAINE

Publié le par CB

UNION REPUBLICAINE


Une citoyenne orangeoise  a envoyé une lettre  à des personnalités républicaines de droite et de gauche. Elle leur demande de s'unir contre le maire sortaant "Ailleurs tout s'améliore, tout se développe, pas à Orange. " Notre ville est coupée de tous les accords avec le conseil général, la Région et l'Etat" et de lancer une véritable supplique " il est temps d'oublier les querelles et les chapelles, il faut constituer une équipe de salut public". 'je vous demande de constituer un collectif municipal uni, sur un programme partagé , la question d'une tête de liste venant plus tard" " Je vous demande d'être responsable il y a urgence".

Suite à l'appel lancé par le secrétaire fédéral du PS , des citoyens se mobilisent , les lignes de partage vont-elles commencer  à bouger ?.
Publicité

Publié dans POLITIQUE

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
F
"Dans le présent contexte d’une crise de la civilisation du « progrès » et de l’humanisme des Lumières, mis à mal par la violence de la globalisation, il est évident que le choix de l’entrée au gouvernement de personnalités ayant construit leur légitimité sur ces héritages a un sens beaucoup plus profond que l’affaiblissement conjoncturel de la gauche de gouvernement : c’est une caution qui est apportée à la contre-révolution néoconservatrice. Et qui est apportée, soutien inestimable, par ceux-là mêmes qui auraient dû s’en alarmer le plus."<br /> <br /> <br /> extrait du contre journal et sur le blog "sur quoi ouvre l'ouverture"
Répondre
C
Pour la gauche, et d'abord pour le PS, la question qui se pose est celle des contours de l'opposition. Pierre Moscovici juge vraisemblable que, dans une deuxième partie de mandat qui sera dure, M. Sarkozy tente de mettre en oeuvre un berlusconisme à la française, qui pourrait aller jusqu'à associer au gouvernement une extrême droite habillée de neuf par Marine Le Pen. Le scénario serait alors : ouverture à gauche affichée jusqu'aux municipales, en mars, suivie d'une politique économiquement et socialement brutale, qui s'appuierait sur une mobilisation de l'opinion de droite autour des thèmes habituels de l'immigration (l'une des priorités de la présidence française de l'Union européenne, au second semestre 2008) et de la lutte contre la délinquance.
Répondre
O
J'ai rencontré toutes les formations politiques qui respectaient la démocratie et prétendaient à une place dans une liste municipale —au moins les plus représentatives. J'ai écouté leurs propositions, leurs objectifs.<br /> Un programme s'impose de lui-même, d'ailleurs, ce n'est pas un conseil municipal qu'il faudrait élire, mais une entreprise de restauration, et il y a urgence.<br /> Partout où mon regard se pose à Orange, un travail de réfection est à envisager. Que ce soit en termes économique, culturel, associatif, structurel, de prévention des crues... et j'en passe, le travail ne manque pas. Il y fait bon vivre certes, mais l'immobilisme constaté depuis 12 ans nous fait prendre du retard sur la société qui avance à grands pas.<br /> Oui, il faut renouer les liens avec les différentes collectivités pour relancer les grands chantiers tel que la déviation dont l'absence semble souligner une certaine incapacité de certains à l'obtenir.<br /> Oui, il faut sortir du passé et donner une nouvelle image à Orange qui le mérite.<br /> Nous vivons dans la 2e ville du département, carrefour des axes européens Allemagne, Espagne, Italie. Nous avons un rôle de locomotive économique à jouer dans le bassin nord Vaucluse et Gard rhôdanien, jusqu'à Bagnols/Cèze.<br /> <br /> La municipalité en place ne peut prétendre décemment à un troisième mandat, il ne fait aucun doute qu'elle ne passera pas.<br /> Pour laisser la place à qui? c'est ici que réside la question.<br /> La droite et la gauche ne seront jamais unies à long terme car, même si les grandes lignes sont communes, les priorités ne seront jamais les mêmes, ne nous voilons pas la face. Les autres mandatures sont là pour renforcer cet état de fait.<br /> <br /> Depuis la campagne présidentielle, un fait majeur est accepté par tous : les compétences ne sont ni de droite ni de gauches, elles sont humaines. François Bayrou a été le premier à présenter cette idée, évoquée par S. Royal et mise en pratique à sa façon par N. Sarkozy.<br /> <br /> Mener à bien l'action politique, c'est fédérer les compétences individuelles pour donner force au groupe. Pour redynamiser la ville, nous avons besoin des savoir-faire dans tous les domaines et Orange n'en manque pas, engagés ou non, connus ou non. La société civile en regorge. Un conseil municipal est fait d'hommes et de femmes, pas de marionnettes inutiles.<br /> Je ne crois pas qu'à Orange, comme ailleurs, on puisse réunir des listes, des étiquettes, car ce sont les hommes qui travaillent ensemble, pas les drapeaux.<br /> Pour cela, il faut renouveler le paysage, faire table rase sur le passé polémique pour ne conserver que les valeurs, les talents, de celles et ceux qui souhaitent sincèrement s'engager auprès des 30 000 Orangeois.<br /> Chaque fois que je m'adresse à un personnage politique d'Orange, il ne se passe pas cinq minutes sans que me soit évoqué un conflit non réglé, une jalousie ou une concurrence destructrice, fratricide. Certains acteurs disparus du paysage depuis 15 ou 20 ans veulent remettre une couche, ça suffit !<br /> <br /> Les Orangeois n'en ont que faire de ces querelles stériles, prêtes à resurgir au moindre désaccord, il faut penser à eux et à eux seuls.<br /> Ma première considération : le bien-être de tous.<br /> C'est pour cela qu'il faut réorienter la gestion de la ville d'une manière sereine et équitable, rapprocher les générations, les cultures, les passions et surtout les Orangeois.
Répondre
O
Je tiens en premier lieu à féliciter Régine pour son "coup de gueule" qui a permis de relancer les idées sur la place publique.<br /> <br /> J'ai rencontré toutes les formations politiques qui respectaient la démocratie et prétendaient à une place dans une liste municipale —au moins les plus représentatives. J'ai écouté leurs propositions, leurs objectifs.<br /> Comme le dit Régine, un programme s'impose de lui-même, d'ailleurs, ce n'est pas un conseil municipal qu'il faudrait élire, mais embaucher une entreprise de restauration, et il y a urgence.<br /> Partout où mon regard se pose à Orange, un travail de réfection est à envisager. Que ce soit en termes économique, culturel, associatif, structurel, de prévention des crues... et j'en passe, le travail ne manque pas. Il y fait bon vivre certes, mais l'immobilisme constaté depuis 12 ans nous fait prendre du retard sur la société qui avance à grands pas. Quelques poignées de mains ne relancent pas l'économie, n'offrent pas un toit aux sans abri.<br /> Oui, il faut renouer les liens avec les différentes collectivités pour relancer les grands chantiers tel que la déviation dont l'absence semble souligner une certaine incapacité à l'obtenir.<br /> Oui, il faut sortir du passé et donner une nouvelle image à Orange qui le mérite.<br /> Nous vivons dans la 2e ville du département, carrefour des axes européens Allemagne, Espagne, Italie. Nous avons un rôle de locomotive économique à jouer dans le bassin nord Vaucluse et Gard rhôdanien, jusqu'à Bagnols/Cèze.<br /> <br /> Un de plus qui répète la même chose, penserez-vous, j'en conviens, mais je le fais avec force, conviction et sincérité !<br /> <br /> La municipalité en place ne peut prétendre décemment à un troisième mandat.<br /> Pour laisser la place à qui? c'est ici que réside la question.<br /> La droite et la gauche ne seront jamais unies à long terme car, même si les grandes lignes sont communes, les priorités ne seront jamais les mêmes, ne nous voilons pas la face. Les autres mandatures sont là pour renforcer cet état de fait.<br /> <br /> Depuis la campagne présidentielle, un fait majeur est accepté par tous : les compétences ne sont ni de droite ni de gauches, elles sont humaines. François Bayrou a été le premier à présenter cette idée, évoquée par S. Royal et mise en pratique à sa façon par N. Sarkozy.<br /> <br /> Mener à bien l'action politique, c'est fédérer les compétences individuelles pour donner force au groupe. Pour redynamiser la ville, nous avons besoin des savoir-faire dans tous les domaines et Orange n'en manque pas, encartés ou non, connus ou non. Un conseil municipal est fait d'hommes et de femmes, pas de marionnettes inutiles.<br /> Je ne crois pas qu'à Orange, comme ailleurs, on puisse réunir des listes, des étiquettes, car ce sont les hommes qui travaillent ensemble, pas les drapeaux.<br /> Pour cela, il faut renouveler le paysage, faire table rase sur le passé polémique pour ne conserver que les valeurs, les talents, de celles et ceux qui souhaitent sincèrement s'engager auprès des 30 000 Orangeois.<br /> Chaque fois que je m'adresse à un personnage politique d'Orange, il ne se passe pas cinq minutes sans que me soit évoqué un conflit non réglé, une jalousie ou une concurrence destructrice, fratricide. Certains acteurs disparus du paysage depuis des décennies veulent resservir le même menu, ça suffit !<br /> Les Orangeois n'en ont que faire des vieilles recettes éculées, de ces querelles stériles, prêtes à resurgir au moindre désaccord, il faut penser à eux et à eux seuls.<br /> Ma première considération : le bien-être de tous.<br /> C'est pour cela qu'il faut réorienter la gestion de la ville d'une manière sereine et équitable, rapprocher les générations, les cultures, les passions et surtout les Orangeois.
Répondre
M
Je ne crois pas au miracle, comme je ne crois en dieu, mais je crois à mes ancêtres, celles et ceux qui se sont battus pour que nous vivions en paix, celles et ceux qui sont sortis de ces camps de concentration, celles et ceux qui ont été torturés, massacrés et celles et ceux qui ont été fusillés.<br /> Alors aujourd'hui, on choisie son immigration, on prélève des ADN, on parque des clandestins dans des camps, on contrôle avec intensité sous les ordres des Préfets les immigrés, même s'ils n'ont rien à se reprocher, demain, on contrôlera le communiste, le gauchiste et celles et ceux qui ne parleront pas comme le petit homme.<br /> Non, nous devons nous ressaisir à Gauche et non vouloir à tout pris s'imposer en tant que tête de liste. Combien attente, pour nous rejoindre, mais dans la logique d'un rassemblement Républicain et non politisé.<br /> S'ils sont au pouvoir, ce sera certainement de notre faute, de ne vouloir écouter que nos propres intérêts.<br /> LE Front National a été mis au plus bas de son électorat, seul persiste les adhérents à ce Parti, les autres ont su rejoindre la droite extrème, mais peuvent tout aussi bien revenir dans leur rang respectif, si la Gauche sait y faire.<br /> C'est à nous de démontrer que nous ne sommes pas plus bête que ce Gouvernement soit disant rassembleur, mais dont ceux qui ont eu la délicatesse de le rejoindre, je parle de ceux de gauche, sont sur des siéges éjectables en attente du résultat des municipales, dont une France peut être bleue
Répondre