VOEUX

Publié le par CB

Voeux

En cette nouvelle année qui se pointe, on aimerait que nos regards s'élèvent au-dessus de l'horizon. Nous vivons à crédit l'Etat a encore accru sa dette et en reporte le remboursement sur les générations futures. Les décisions se prennent dans l'urgence, marquées par des calculs à court terme , une partie du territoire se désertifie,  cédant aux spéculations immobilières on construit sans aucune logique sans penser aux villes dans lesquelles nous vivrons. La flambée des prix des hydrocarbures, l'épuisement des ressources, les alarmes climatiques sont autant de défis pour les villes dévoreuses d'espace, d'énergie et de matériaux, productrices de pollution et de déchets, il faudrait revoir leur mode de développement mais qui s'en préoccupe actuellement.Nous voyons de plus en plus de sans logis et de travailleurs en situation de précarité, les associations caritatives n'ont jamais eu autant de demandes..Aujourd'hui , pas de place sociale, pas de reconnaissance, pas même de dignité, sans travail. Notre système de retraite socle d'une solidarité sociale et intergénérationnelle n'est viable tant qu'il y a du travail, tant qu'il y a du monde au travail.  Plus le monde devient fragile et moins nous réfléchissons aux conséquences futures. Au seuil de cette nouvelle année pensons à ce que nous souhaiterions pour 2010 ou 2015 que sera devenue notre société? il est temps d'y penser. Nous décidons aujourd'hui de l'avenir de nos enfants ou petits enfants . En cette fin d'année demandons nous ce que nous voulons faire du monde Soyons visionnaires avant d'entrer dans les prochaines échéances  électorales qui risquent  de n'être qu'un rendez-vous inutile.
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Publié dans SOCIETE

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M
que 2007 soit fertile pour les roses
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O
Que 2007 nous permette enfin de comprendre le sens des mots “politique” et “engagement”.
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S
Les zones de turbulences dans lesquelles nous sommes durablement entrés font le lit des marchands de peur. Là où nous aurions besoin de marchands d'idées : pour repenser, nos mécanismes et nos centres de création de richesse ; ainsi que le mode d'organisation de nos sociétés. Nous aurions besoin aussi de repenser notre idée des frontières, n'en déplaise à celle et celui qui, désormais en France, s'emploient à délégitimer la construction européenne ; au moment précis où, dans le cours d'une histoire qui n'attend pas et ne nous attendra pas, nous aurions besoin d'y croire de nouveau . Avant que le débat électoral qui va avoir lieu ne se recentre sur le bon vieux village gaulois, n'oublions pas que la Terre tourne !<br /> <br />
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N
Tous les candidats à la présidentielle nous parlent de changement, mais quel changement?<br /> A l'heure où d'autres changements sont convoqués dans nos consciences (climatiques, par réchauffement de la planète ; sociaux, par conscience de la pauvreté massive ; biologiques, par atteinte à la biodiversité ; culturels, par aplanissement mondialisé des civilisations), ce recentrage prioritaire sur l'humain aurait quelque chose d'un changement salutaire. Auquel on souscrirait volontiers, dès à présent, pour la nouvelle année.
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L
Bonne année 2007
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