QUESTIONS AUX CANDIDATS

Publié le par CB

QUESTIONS AUX CANDIDATS



Alors que va s'engager le débat, entre les candidats à la présidentielle, les réponses à un nombre important de questions ne nous sont pas données, j'aimerais voir aborder les questions d'environnement, de réduction de la dette, de la réforme des retraites, de démographie etc....Je n'entends rien de tout cela. Est-ce qu'une élection présidentielle va se jouer sur le redécoupage de la carte scolaire ou l'affectation de policiers dans les écoles? Il est vrai qu'il faut du courage pour aborder ces questions et  jusqu'à présent seule compte l'image. Les candidats ne parlent actuellemnt que de ce qui les distingue et non de ce qu'ils proposent.Il appartient aux militants d'exiger des candidats qu'ils parlent de ces sujets. Je vous renvoie à un billet de Jacques ATTALI publié dans l'EXPRESS
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Publié dans POLITIQUE

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V
Le moins que l'on puisse constater au travers des débats qui s'engagent pour l'investiture du candidat aux présidentielles au PS, c'est que chaque question sous tendue par les préoccupations des Français, trouve réponse concréte et pragmatique.<br /> Laurent Fabius, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn nous donnent l'image de militants engagés. C'est la gauche qui parle et qui s'oppose à la droite et à l'extrème droite. Que ce soit en matière de politique intèrieure ou du rayonnement de la France dans le monde, du co-développement avec l'Afrique, de l'Europe sociale, aujourd'hui, on ne peut pas dire que le PARTI SOCIALISTE ne s'implique pas. Ou bien alors, on affiche sa mauvaise foi.
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S
DSK a quand même quelques idéesLa France souffre d'un déficit de croissance qui assombrit l'avenirde notre pays. Chacun le sait : pas de partage des richesses sans création de richesses. Pour renouer avec la croissance, DSK veut soutenir le pouvoir d'achat pour redynamiser la demande. Sa proposition d'organiser chaque année une conférence sur les revenus - est inscrite dans le projetsocialiste et permettra de répondre à cette urgence économique et sociale. Mais augmenter le pouvoir d'achat ne suffira pas àcréer une croissance durable. Nous devons mettre fin au déclin de la compétitivité de notre pays. Face à la droite qui propose de trouver la réponse par une baisse des salaires, DSK fait valoirl'idée que seule la transition vers une économie de la connaissance nous permettra de répondre aux défis posés par la mondialisation. Investir massivement dans les dépenses d'avenir (la recherche, l'enseignement, l'innovation, les  biotechnologies), mobiliser les instruments monétaires et budgétaires européens au service de la croissance, soutenirles petites et moyennes entreprises : voilà le chemin qu'il propose pour retrouver une croissance à la hauteur de nos ambitions. Cette économie de la connaissance nous mèneravers une société de l'intelligence. La France de l'avenir ne peut être ni celle de la baisse des salaire et du creusement des inégalité, ni celle de la croissance zéro. L'investissementmassif dans la technologie, l'éducation et la recherche est la seule voie d'avenir possible pour un socialiste.
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S
DSK a quand même quelques idéesLa France souffre d'un déficit de croissance qui assombrit l'avenirde notre pays. Chacun le sait : pas de partage des richesses sans création de richesses. Pour renouer avec la croissance, DSK veut soutenir le pouvoir d'achat pour redynamiser la demande. Sa proposition d'organiser chaque année une conférence sur les revenus - est inscrite dans le projetsocialiste et permettra de répondre à cette urgence économique et sociale. Mais augmenter le pouvoir d'achat ne suffira pas àcréer une croissance durable. Nous devons mettre fin au déclin de la compétitivité de notre pays. Face à la droite qui propose de trouver la réponse par une baisse des salaires, DSK fait valoirl'idée que seule la transition vers une économie de la connaissance nous permettra de répondre aux défis posés par la mondialisation. Investir massivement dans les dépenses d'avenir (la recherche, l'enseignement, l'innovation, les  biotechnologies), mobiliser les instruments monétaires et budgétaires européens au service de la croissance, soutenirles petites et moyennes entreprises : voilà le chemin qu'il propose pour retrouver une croissance à la hauteur de nos ambitions. Cette économie de la connaissance nous mèneravers une société de l'intelligence. La France de l'avenir ne peut être ni celle de la baisse des salaire et du creusement des inégalité, ni celle de la croissance zéro. L'investissementmassif dans la technologie, l'éducation et la recherche est la seule voie d'avenir possible pour un socialiste.
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L
DSK veut placer le développement durable "au coeur" des préoccupations<br /> DUNKERQUE (Nord), 6 oct 2006 - Dominique Strauss-Kahn, candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle, a estimé vendredi à Dunkerque (Nord) que le développement durable devait être "au coeur de nos préoccupations" et a dénoncé "l'affichage" du Premier ministre en la matière. <br /> "Il faut éviter que les questions de développement durable soient des questions de slogan, d'affichage. Elles doivent être au coeur de nos préoccupations et de nos politiques", a déclaré à la presse le député du Val d'Oise en marge d'un colloque consacré au développement durable des territoires. <br /> "C'est un élément pour moi central, un des piliers de l'action que l'on doit conduire", a-t-il ajouté. <br /> Sur le sujet, le discours de Dominique de Villepin "fleure bon les années 70", a ironisé M. Strauss-Kahn en réagissant aux mesures présentées mercredi par le Premier ministre sur le thème de l'écologie. <br /> "J'ai trouvé qu'il s'exprimait de façon assez ancienne, que ce qu'il nous disait étaient des préoccupations connues depuis 20 ans", a-t-il affirmé. <br /> M. Strauss-Kahn a également dénoncé le "paradoxe" du Premier ministre, qui "met en avant des considérations sur le développement durable" alors que "le gouvernement sur chacun des sujets, a reculé en matière de développement durable", notamment selon lui en "sacrifiant les crédits" de l'Agence de développement de maîtrise de l'énergie (Ademe) ou en mettant "à mal l'embryon de fiscalité écologique que le gouvernement Jospin avait mis en place". <br /> Le candidat socialiste a par ailleurs indiqué son intention de créer "une sorte de Cour des comptes de l'environnement", une "autorité indépendante" qui puisse être saisie par les citoyens et les associations et puisse critiquer l'action de l'Etat en matière de développement durable.
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M
D. Strauss-Kahn juge "pas très satisfaisants" les débats organisés au PS<br /> PARIS, 9 oct 2006 - Dominique Strauss-Kahn, candidat à l'investiture du PS pour la présidentielle, a jugé lundi "pas très satisfaisant" le mode d'organisation des débats publics dans son parti, avant la désignation du candidat. <br /> "Ce ne seront pas de vraies confrontations", a déclaré sur LCI M.Strauss-Kahn, "j'aurais préféré des débats face à face". En réalité "ce seront des interventions parallèles, avec des questions préparées, connues à l'avance des intervenants", a-t-il poursuivi. "Tout ça n'est pas très satisfaisant", a ajouté le député du Val-d'Oise, qui s'est dit convaincu qu'il y aurait "deux tours" à la primaire du PS. <br /> Il a également déclaré qu'il n'était pas rassuré quant à l'impartialité de François Hollande, le premier secrétaire du PS. "Il prend parti, je crois que ce n'est pas son rôle", a-t-il dit. Sur le fond, "la France est prête pour une vraie sociale-démocratie, ni un extrémisme qui vient se soumettre aux pressions des partis d'extrême gauche, ni de l'autre côté une dérive vers les partis de droite", a-t-il ajouté. <br /> M. Strauss-Kahn a prôné la "sociale-démocratie comme elle est capable de s'exprimer en Espagne, en Italie, en Allemagne, partout où la gauche depuis longtemps a été capable de concilier la justice et l'économie de marché".<br />  
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