COMPRENNE QUI POURRA

Publié le par CB

COMPRENNE QUI POURRA

Comment est-il possible que les électeurs les plus défavorisés votent pour les candidats de droite qui défendent  les plus riches. Les inégalités grandissent, les plus riches deviennent de plus en plus riches. Combien d'ouvriers ont voté pour la droite ou  pour l'extrême-droite?.Actuellement les discours très droitiers d'un certain candidat de droite recueillent des avis favorables. Ces électeurs voteraient contre leurs intérêts  Est-ce contradictoire?. Faut-il rappeler que ce sont les plus pauvres qui subissent les injustices, l'insécurité, l'incivisme, la violence . Or il faudrait répondre à ces inquiétudes, les partis de gauche se sont coupés de l'électorat le plus fragile par peur du populisme.Les plus fragiles votent pour ceux qui les rassurent, et du même coup ils favorisent une politique qui leur est défavorable, c'est l'habileté de la droite.
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R
Nicolas Sarkozy et le Front National <br /> “Pourquoi chercherais-je l’électorat du Front National ? Je l’ai déjà !” (Déplacement dans le Cantal, 30 juin 2005) <br /> <br /> mis en ligne le 24 septembre 2006  <br /> <br /> <br /> Nicolas Sarkozy a toujours été opposé aux alliances avec le Front National (FN). Certes, ses positions ont pu parfois sembler ambiguës comme lorsqu’il indique, en 2002, concernant l’attitude des candidats de droite en cas de triangulaires aux élections législatives : “nous analyserons les situations au cas par cas”.<br /> Ce refus des alliances est avant tout motivé par des raisons tactiques.<br /> Après les législatives de 1997, Nicolas Sarkozy est envoyé par Philippe Seguin faire le tour des fédérations RPR afin de prendre la température des militants à l’encontre du FN. Il en revient avec la conviction que l’opinion est prête à accepter une droite “fière de ses valeurs”qui assume des discours et des pratiques libérales et répressives.<br /> Dans un entretien au Journal du Dimanche en décembre 1997, il déclare ainsi : “Dans une démocratie, quand la droite n’est pas clairement identifiable, l’extrême droite prospère”. Il se range alors sur la ligne défendue, entre autres, par Claude Goasguen qui déclare, en 1997, que l’opinion attend de la droite qu’elle soit “ferme et sans ambiguïté sur la quotidienneté souvent mal vécue de l’immigration ou de la sécurité [...] Le moment est venu, enfin, de sortir de l’impasse de la diabolisation du Front National, au profit d’une réflexion sereine et constructive”. Tout est dit, Nicolas Sarkozy ne bougera plus de cette position.<br /> La “dédiabolisation” du FN ne consiste donc pas pour Nicolas Sarkozy à l’intégrer dans le paysage politique, mais simplement à montrer qu’on ne le craint pas sur son propre terrain. Le 9 avril 1998, il résume ainsi la nuance : “Dans le discours des dirigeants du FN, tout n’est pas inacceptable. Mais la partie inacceptable pollue tout le reste du programme”. Il y a donc du bon à prendre.<br /> Il s’applique dès lors, consciencieusement, à mettre en pratique cette “partie acceptable” : dénonciation de l’immigration et des étrangers, tolérance zéro à l’égard des exclus et des jeunes, défense de l’ordre moral,justice expéditive à deux vitesses, construction de nouvelles prisons,stigmatisation des jeunes et des banlieues, vidéosurveillance, etc.<br /> La plupart de ses mesures, de la loi sur la sécurité quotidienne à la loi sur le terrorisme, figurent dans le programme du Front National. C’est en tout cas le sens des déclarations de Marine Le Pen qui estime dans un entretien au Monde daté du 31 décembre 2002 que “l’action de Nicolas Sarkozy va dans le bon sens […] Sarkozy confirme la justesse de nos analyses,[…] crédibilise nos positions et […] pousse les électeurs vers nous”.<br /> Son père l’a réaffirmé en des termes presque similaires, le 13 novembre 2005, à l’occasion du Grand Jury RTL-LCI : “Ce que dit et fait par Monsieur Sarkozy conduit les gens à penser que Le Pen avait raison [...] L’original vaut mieux que la copie”.<br /> <br />
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L
Camarade,  on vous ment, on vous spoli, la vermine fasciste est à nos porte!Prenons les armes et refaisons des millions de mort , prenons exemple sur lenine, staline, polpote, réouvrons les goulags pour la liberté de tous!Le grand soir arrive!
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V
L'electorat de l'extrème droite ou bien de parti spopulistes tel le MPF, est avant tout un électorat qui est très vite persuadé par des mesures qui se veulent autoritaires et rasssurantes, démagogiques et xénophobes. <br /> Pour autant, cet électorat est trés souvent en grande précarité. Mais ce n'est pas tellement le modèle proposé ou le projet auxquels ils adhèrent, c'est plus en la figure "charismatique" qui pour eux peut évoquer l'image du "père" au sens symbolique du terme. En fait, ils ont l'illusion d'une protection, d'une sécurité, donc une prétendue réponse à leurs inquiètudes vitales : le besoin de garder le peu qu'ils ont, le refus du partage, donc de la différence.<br /> Mais ce n'est qu'une illusion...
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