LES MAUVAIS COUPS DE L'ETE

Publié le par CB

LES MAUVAIS COUPS DE L'ETE


Le gouvernement a profité de l'anesthésie estivale pour faire passer une série de hausse, l'éléctrité, le gaz , le timbre, la répercussion totale de l'augmentation du pétrole sur les consommateurs que nous sommes, la privatisation de GDF pour septembre, à terme celle d'EDF, tout se passe comme si au mois d'août on vidait les poches des plus pauvres.(voir les billets des 22 et 23 août)   La lutte pour la  réduction du chomage ne justifie pas la dérégulation, la privatisation, le démantèlement du droit social, Sarkozy nous promet la limitation du droit de grève, la suppression des droits de succession, la fin des 35 heures etc..l'acceptation des inégalités, l'abandon des mesures de soutien aux plus défavorisés, la chasse aux enfants issus de l'immigration, le recul de l'Etat.
Tout cela est conforme à l'idéologie libérale, le modèle anglo-saxon n'est pas loin. On nous rabache sans arrêt que le modèle social français est un échec, qu'il ya un chomage  important parce que les salariés sont trop protégés et trop payés, comment peut-on vivre avec le SMIC et plus encore avec le RMI. Les grandes entreprises annoncent des bénéfices records, les grands patrons s'accordent des augmentations phénoménales même ceux  qui font des erreurs de gestion. On récompense les plus riches en culpabilisant les autres. Cette évidence libérale exprime la cruauté cynique d'un rapport de forces.
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Publié dans POLITIQUE

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V
Une comparaison intéressante, pour ne pas dire cynique :<br /> La baisse de l'impôt sur le revenu prévue pour 2007 aura pour conséquence un cadeau de 445 euros par mois pour les ménages concernés. Elle représente 3,4 milliards d'euros, soit 15 fois plus que les mesurettes annoncées aux Français les plus modestes. (245 euros par an pour la prime pour l'emploi, par exemple, ou le versement des 100 ou 200 euros par an en chéques transports)<br /> On ne peut constater une fois de plus que les effets d'annonce du versement de la prime pour l'emploi, ou l'allocation de rentrée scolaire, masquent la réalité financière des familles de situation modeste ou en grande précarité.
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