HOPITAL

Publié le par CB

HOPITAL D'ORANGE MENACE

 En quelques jours, deux  cris d'alarme ont été lancés. D'une part, le rapport du professeur Vallancien remis au ministre de la santé au début du mois et qui préconise la fermeture de 113 blocs chirurgicaux de petits hôpitaux publics dont Orange et Valréas pour insuffisance d'actes opératoires entre 1500 et 2000 alors qu'il en faudrait plus de 2000 par an..

D'autre part, les perspectives financières et la "crise budgétaire sans précédent" présentées, jeudi 20 avril, par la Fédération hospitalière de France (FHF), qui représente les établissements du service public.

Le  progrès thérapeutique a un coût et les hopitaux depuis quelques années voient leurs moyens diminuer, le personnel de l'hopital d'Orange avait fait grève et défilé dans les rues d'Orange pour dénoncer cette politique


 Quelque chose ne tourne pas rond quand de grands hôpitaux sont saturés, notamment aux urgences, et que les établissements de proximité sont menacés.

L'hopital de Valréas depuis quelque temps déjà est sur la sellette. Pour se faire opérer les habitants du nord vaucluse devront-ils aller à Avignon? merci pour les patients et leur famille.

Uns solution ne serait-elle pas le regroupement des moyens hopital public , cliniques privées?

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Publié dans POLITIQUE

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I
Il est évident qu'il faut se battre pour conserver tous les services dans nos hopitaux de proximité
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M
"Quand à la bataille qui s’est engagée voilà quelques années maintenant pour la sauvegarde des services hospitaliers, o n ne peut que déplorer une fois de plus que ceux de la France d’en bas se doivent de payer les maladresses de nos dirigeants, voir leurs manipulations à vouloir privatiser, puisque l’hôpital d’Orange (1698 actes) sera regroupé avec des cliniques privées."<br /> <br /> Serait-ce raisonnable d'accepter un partenariat avec des cliniques privées qui par la suite risqueraient d'absorber l'intégralité des services publics?<br /> Non il faut poursuivre notre combat pour sauvergarder nos hôpitaux de proximité avec les services concernés, tels que la chirurgie et la maternité. Quand on voit que dans les "gros" hopitaux, on meurt plus vite que ce que l'on soigne.<br /> La droite affiche et poursuit sa politique de destabilisation du service public, nous ne pouvons l'admettre, sinon nous arriverons et c'est déjà bien entammé à une médecine des riches et une médecine des pauvres.
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