LIBÉRALISME
Devant la crise tout devient possible pour sauver le systême bancaire : l' intervention financière de l’Etat, la contrainte du pacte de stabilité est oubliée.Les banques centrales peuvent baisser leur taux directeur pour une relance économique, la remise en cause des paradis fiscaux.
Pendant trente ans,nos dirigeants nous ont répété qu'il était impossible de déroger aux règles du systême libéral pour augmenter le pouvoir d'achat. Nos gouvernants nous répétaient que les partisans d'une autre économie étaient archaïques, que la mondialisation nous obligeait à nous mettre au même niveau que les autres pays ; que les caisses étaient vides. Et pendant trente ans, pour être moderne , les gouvernements ont réduits les droits sociaux fait des économies sur les dépenses de santé, réduit le pouvir d'achat des ménages pendant ce temps la finance s'emparait des entreprises au nom de la privatisation , comme ces services publics privatisés et obligées de faire encore plus de bénéfices. Les citoyens etaient obligés d'emprunter pour garantir l' éducation de leurs enfants, pour pouvoir se soigner. Les gouvernants voulaient s'attaquer à nootre systême de retraite par répartition et vantait les mérites de la retraite par capitalisation. Le logement est devenu un placement et beaucoup de travilleurs n'arrivent plus à se loger . Seul le marché comptait . Devant la fragilité de leur situation les citoyens deviennent plus individualistes. La crise que nous subissons n’est donc pas seulemnt technique, que l'on pourrait corriger en introduisant plus de « moralisation » ou la fin des « abus ». C’est tout un système qui est à terre.
Noyre Président s'affaire pour essayer de le relever, le replâtrer, le ripoliner. Ceux qui aujourd'hui dénoncent avec le plus de véhémence ce systême sont ceux là même qui il y a quelque temps en étaient les plus fervents partisans en favorisant les plus riches . Nicolas Sarkozy, artisan du « bouclier fiscal », du travail le dimanche, de la privatisation de La Poste.Et aujourd'hui il voudrait nous faire croire qu'il veut « refonder le capitalisme »
En cette période la gauche ne peut pas se contenter de dépoussiérer ses projets les plus modestes, utiles mais tellement timides, sur la taxe Tobin, l'augmentation du salaire minimum, un « nouveau Bretton Woods », le développement durable .
C'est le cœur du systèmequi qui doit être remis en cause, le libre échange sans règles et que l'on ne dise pas que c'est impossible quand a ujourd’hui tout est possible quand il s’agit desauver les banques.