RÉGULATION
A la fin des années 1970, avec les gouvernements REAGAN et Thatcher le crédo libéral a ressurgi: privatisation, lutte contre la puissance des syndicats, déréglementation... lAu nom des vertus de la libre concurrence, la Commission de Bruxelles n'a pas été la dernière à mener le bal. Ce cycle idéologique va-t-il se referme.r? Dans la panique de la crise financière , les Etats font machine arrière : un plan de sauvetage public des banques de 700 milliards de dollars aux Etats-Unis, des nationalisations dans toute l'Europe, des privatisations suspendues (La Poste en France...).Les leaders libéraux deviennent favorables à l'entrée de l'Etat dans le capital des banques . Les traders sont stigmatisés et la cupidité des patrons des banques dénoncée. On ne parle plus que de régulation, même notre gouvernement a changé de discours. Le rôle de l'État est réaffirmé mais la sagesse voudrait qu'il ne doit pas accumuler déficits et dettes publiques, comme le gouvernement semble touloir le faire en rejetant sur le krach la responsabilité de ses erreurs précédentes.