RÉGULATION

Publié le par CB

FIN DU MYTHE LIBÉRAL?


La crise de 1929 avait mis fin à un  capitalisme sauvage, le krach de 2008 sonnera -t-il la fin de l'ultra- libéralisme?. Pendant une dizaine d'année nous avons entendu les libéraux affirmer que les marchés savaient se réguler pour assurer leur fonctionnement harmonieux . Dans les années 1930, l'immobilier et la bourse avaient provoqué la dépression de l'industrie. Les théories de Keynes en faveur de l'intervention publique et la détresse des populations avait permis de jeter les premières bases de l'Etat-providence.

A la fin des années 1970, avec les gouvernements  REAGAN et  Thatcher le crédo libéral a ressurgi: privatisation, lutte contre la puissance des syndicats, déréglementation...  lAu nom des vertus de la libre concurrence, la Commission de Bruxelles n'a pas été la dernière à mener le bal. Ce cycle idéologique va-t-il se  referme.r? Dans la panique de la crise financière , les Etats font machine arrière : un plan de sauvetage public des banques de 700 milliards de dollars aux Etats-Unis, des nationalisations dans toute l'Europe, des privatisations suspendues (La Poste en France...).Les leaders libéraux deviennent favorables  à l'entrée de l'Etat dans le capital des banques  . Les  traders sont stigmatisés et la cupidité des patrons des banques dénoncée. On ne parle plus que de régulation, même notre gouvernement a changé de discours. Le rôle de l'État est réaffirmé mais  la sagesse voudrait  qu'il ne doit  pas  accumuler déficits et dettes publiques, comme le gouvernement semble touloir  le faire en rejetant sur le krach la responsabilité de ses erreurs précédentes.

 

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Publié dans ECONOMIE

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