CPE

Publié le par CB

LOI

"L'article 10 vous confère la possibilité de demander au Parlement une nouvelle délibération de tout ou partie d’une loi déjà votée mais non encore promulguée.
Si le Conseil constitutionnel, saisi des dispositions litigieuses, ne décide pas lui-même l’annulation du CPE, le Président de la République peut  demander, en application de cet article, une nouvelle délibération parlementaire."
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Publié dans POLITIQUE

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F
La france est certainement réformable mais il faut d'autres méthodes plus soucieuses de concertation et de démocratie
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D
Au lieu de dessiner des perspectives d'avenir pour les jeunes, les gouvernants de ce pays se contentent de gérer une situation, certes difficile. Ça ne fait pas une politique.
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I
Dominique de Villepin a fait quatre paris en arrivant à Matignon : sur sa capacité à réformer la France, sur la division des syndicats, sur la faible mobilisation potentielle des jeunes et sur l'obligation de la majorité de le suivre. Il est en passe de les perdre tous. Il a voulu réformer à la hussarde, il en sort affaibli. Et il plonge le pays dans une crise politique. 
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E
CPE : la crise politique Sous la poussée d'un mouvement anti-CPE qui ne cesse de se renforcer, les digues majoritaires se fissurent. Au moment où des centaines de milliers de manifestants défilaient dans toute la France, hier, la bataille entre les deux clans qui se toisent au sein de l'UMP - villepinistes et sarkozystes - est montée d'un cran.
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V
Aujourd'hui, 28 mars, 2 700 000 personnes dans les rues ainsi que toutes celles alentours qui apportaient leur soutient. <br /> Immense manifestation de mécontentement.<br /> D.de Villepin bousculé aujourd'hui à l'Assemblée par J.M. Ayrault et d'autres députés de gauche, du PS en particulier, mais aussi de l'UDF. Des députés de l'UMP expriment leur désacord avec celui qui devrait être leur phare.<br /> Hier, F. Hollande déposait une motion de censure contre la politique de ce gouvernement de , puis il y  eu le recours. Les syndicats affirment leur détermination. Lycéens, étudiants, apprentis, jeunes employés à durée déteminée, pères, mères, grands parents, TOUS MOBILISES. Chacun jusqu'au Président de la République est interpellé. Malgré cela, D. de Villepin ne lâche pas "comme le roseau, il ploie, mais ne rompt pas", et.... la mobilisation deumeure. Rapport de force, mais force de la rue, unie, déterminée à ne pas s'en laisser conter !<br /> Les médias commencent à alimenter l'importance du mécontentement. Mais pour vite récupérer les évènements. En effet, ils usent et abusent  des allusions aux casseurs, à la mauvaise volonté des syndicalistes qui ne veulent pas "saisir la main tendue" du Premier Ministre, (dixit ce dernier à l'Assemblée), aux transports perturbés, à l'aternoiement de ceux et celles qui ne sont pas en mesure d'évaluer les conséquences grâves du CPE et de la loi sur l'égalité des chances. <br /> Combien encore de manifs, de débats enflammés, de démonstrations anti-CPE pour que reviennent la raison et le bon sens ?<br />  
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