RÉCESSION

Publié le par CB

RÉCESSION

Le Premier ministre a réuni hier les ministres en charge de l'économie,
pour tenter de récuser les prévisions économiques alarmistes des financiers, et couper court aux attaques d’une opposition qui n’a eu de cesse depuis un an de dénoncer l’injustice, l’inefficacité et le coût (13 milliards d’euros) du «paquet fiscal» ficelé l’été dernier par une droite surtout soucieuse de servir sa clientèle électorale.

 Fillon s’est donc employé à relativiser l’impact du recul de la croissance au deuxième trimestre (- 0,3 %) et de la moindre performance de l’économie française au premier trimestre (0,4 % de hausse du PIB au lieu des 0,5 % attendus) révélée jeudi par l’Insee. Là où certains parlent de recessiont, il ne s'agirait que d'un simple ralentissement d'après le Premier ministre Puis les justificatifs sonr énoncés :c'est la faute à l'économie mondiale, et pour lui ce n'est pas une surprise 

Pas de  relance de la dépense publique, «ni possible, ni souhaitable, ni efficace». a répété Fillon. Les réformes doivent continuer , à commencer par celle du marché du travail,  et par le rétablissement des comptes publics, la France étant, le mauvais élève de l’Union en termes de dette publique. Il faut ramener  le déficit public à 2,5 % du PIB fin 2008. Ce qui implique un plan de rigueur

Ce n'est pas en niant la réalité que l'on va ramener la confiance chez les Français

Le Premier ministre ne revient sur aucune des annonces  promises pour l’automne : prime transport, aide à la cuve, et surtout revenu de solidarité active (RSA), son financement se fera au détriment de la prime pour l’emploi.

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Publié dans ECONOMIE

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