DÉFICIT

Publié le par CB


DÉFICIT


C'est confirmé  l'Inseevient de sortir le chiffre du déficit pour 2007, qui  a atteint 2,7% du produit intérieur brut, contre les 2,4% initialement prévus par le gouvernement, malgré une amélioration des comptes de la Secu. La dette atteint 1209,5 milliards d'euros, et 64,2% du PIB, audessus des limites du traité de Maastricht (60%). Le  gouvernement  prévoit désormais 2,5% de déficit pour 2008, au lieu de 2,3%. Fâcheux, au moment où la France s'apprête à prendre la présidence de l'Union européenne. Le gouvernement accuse un dérapage des comptes des collectivités locales, en majorité dirigées par des socialistes; Didier Migaud, président socialiste de la commission des Finances, juge que «l'essentiel de la  dégradation est le fait de l'Etat et des administrations centrales». Impossible en tout cas de ne pas faire d'économies. Le revenu de solidarité active de Martin Hirsch est sérieusement menacé .Le Président ayant déclaré hier que le RSA serait cadré et la baisse des prélèvements obligatoires remise à bien plus tard.
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Publié dans POLITIQUE

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F
Imperceptiblement, le gouvernement prépare le budget de l'Etat à la tempête qui s'abat sur l'économie mondiale. Trois grands chantiers sociaux de Nicolas Sarkozy ont semblé marquer le pas au cours des derniers jours, comme si le gouvernement voulait étaler leur coût sur plusieurs années. Le revenu de solidarité active promu par Martin Hirsch, haut-commissaire aux solidarités actives, la loi pénitentiaire de la garde des sceaux, Rachida Dati, et la loi sur le logement de la ministre en charge, Christine Boutin, ont pris du retard.
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C
Le député PS Arnaud Montebourg a estimé mercredi qu'en prévoyant de "calibrer" le RSA en fonction des finances de l'Etat, Nicolas Sarkozy avait signifié "l'abandon" de cette réforme.<br /> Arnaud Montebourg a reproché au chef de l'Etat, de faire payer "la facture" du paquet fiscal "aux classes moyennes" et "populaires".<br /> "Quinze milliards gaspillés, des cadeaux pour les classes supérieures au mois d'août, au mois d'octobre M. Fillon annonce que l'Etat est en faillite, au mois de janvier M. Sarkozy dit que les caisses de l'Etat sont vides et maintenant il envoie la facture sur les classes moyennes et les classes populaires", a résumé le député de Saône-et-Loire.<br /> Selon lui, la suite prévisible "c'est l'augmentation de la fiscalité".<br /> Concernant le Revenu de solidarité active, il a jugé que les propos du chef de l'Etat laissaient prévoir "l'abandon d'un programme sur lequel nous (les socialistes, ndlr) étions d'accord".<br /> "On a compris que s'il n'y a pas d'argent pour mettre en oeuvre ce programme important et ambitieux il n'y aura pas de réforme", a-t-il dit.
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S
Martin Hirsch a, lui, tapé du poing sur la table. "Ce qui ne peut, à mes yeux, être remis en cause, ce sont les principes du RSA et sa contribution à la réduction de la pauvreté, c'est en cela que je dis que je ne le ferai pas au rabais", affirme-t-il mardi dans Le Pèlerin, soulignant que les discussions au sein du gouvernement sur l'attribution des crédits nécessaires à la généralisation du RSA, estimés entre 2 à 3 milliards, étaient en cours.<br /> Convenant qu'il n'a pas reçu l'assurance d'obtenir cette somme, Martin Hirsch a souligné que c'était "pour cela qu'il se battait".
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F
Nicolas Sarkozy a prévenu mardi que le RSA serait "calibré" en fonction des finances de l'Etat. Pour la gauche, la réforme est tout simplement "abandonnée". Le haut commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, défend son projet et annonce qu'il ne se "fera pas au rabais".
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