CHIRAC
PAROLES ...
Chaque année c'est la même choses CHIRAC nous adresse ses voeux , cette année il en rajoute et depuis 1995 il fait preuve d'une constance remarquable il nous fait des promesses toujours les mêmes, lutte contre la fracture sociale,, pour la cohésion nationale, pour l'emploi, pour la croissance. Beaucoup s'y laisse prendre.
"Préserver la cohésion nationale" 1995
"Je refuse la fracture sociale, le gouvernement s'attaquera aux racines de l'exclusion" décembre 1995
"Il faut réformer pour réduire la fracture sociale" 1996
"La loi de cohésion sociale traduit une ambition: s'attaquer aux racines de l'exclusion" 1997
"La cohésion sociale est au coeur du pacte républicain proposé aux français"2002
elle devient " la priorité pour la nation" 2003
puis " le projet pour l'avenir" " j'ai voulu que le gouvernement se mette au service de notre cohésion sociale" 2004
Sur l'emploi
"Il faut être à l'offensive pour la conquête des emplois de demain" 2005
" Depuis 7 mois notre priorité c'est l'emploi" 1995
"J'ai souhaité que 1997 soit l'année de l'emploi des jeunes" 1997
"La mobilisation pour l'emploi sera l'une des composantes du combat"2004
La croissance
"2004 La France retrouve un niveau de croissance parmi les plus forts de la zone euro" 2005
" Le gouvernement est mobilisé pour la croissance, nous pouvons faire de 1996 une année décisive" 31 décembre 1995
"Dans la compétition internationale nous marquons des points , la croissance sera forte en 1997"
"L'effort est engagé pour libérer les énergies au service de la croissance " 2002
" Vos efforts permettent aujourd'hui le retour de la crissance" 2003
article sur LIBE
Chaque année c'est la même choses CHIRAC nous adresse ses voeux , cette année il en rajoute et depuis 1995 il fait preuve d'une constance remarquable il nous fait des promesses toujours les mêmes, lutte contre la fracture sociale,, pour la cohésion nationale, pour l'emploi, pour la croissance. Beaucoup s'y laisse prendre.
"Préserver la cohésion nationale" 1995
"Je refuse la fracture sociale, le gouvernement s'attaquera aux racines de l'exclusion" décembre 1995
"Il faut réformer pour réduire la fracture sociale" 1996
"La loi de cohésion sociale traduit une ambition: s'attaquer aux racines de l'exclusion" 1997
"La cohésion sociale est au coeur du pacte républicain proposé aux français"2002
elle devient " la priorité pour la nation" 2003
puis " le projet pour l'avenir" " j'ai voulu que le gouvernement se mette au service de notre cohésion sociale" 2004
Sur l'emploi
"Il faut être à l'offensive pour la conquête des emplois de demain" 2005
" Depuis 7 mois notre priorité c'est l'emploi" 1995
"J'ai souhaité que 1997 soit l'année de l'emploi des jeunes" 1997
"La mobilisation pour l'emploi sera l'une des composantes du combat"2004
La croissance
"2004 La France retrouve un niveau de croissance parmi les plus forts de la zone euro" 2005
" Le gouvernement est mobilisé pour la croissance, nous pouvons faire de 1996 une année décisive" 31 décembre 1995
"Dans la compétition internationale nous marquons des points , la croissance sera forte en 1997"
"L'effort est engagé pour libérer les énergies au service de la croissance " 2002
" Vos efforts permettent aujourd'hui le retour de la crissance" 2003
Les français ont de bonne raison de ne plus croire à ce que dit CHIRAC. En 2002 le chômage était de 8,9% il est de 9,7 % en 2005
Le nombre des allocataires du RMI a augmenté de plus de 10,5% entre 2002 et 2005, les expulsions locatives ont doublé au cours de ces 5 dernières années, le surendettement est en hausse de 22%. La croissance aura été de 2,1% l'année dernière , le gouvernement avait prévu 2,5%. La baisse de impôts sur le revenu qui devait baisser d'un tiers ne baisserait que de 10% en 3 ans. En réalité la baisse pour les ménages est bien inférieure aux hausses des impôts locaux, des cotisations sociales, en revanche l'impôt sur les très hauts revenus a bien baissé
Le nombre des allocataires du RMI a augmenté de plus de 10,5% entre 2002 et 2005, les expulsions locatives ont doublé au cours de ces 5 dernières années, le surendettement est en hausse de 22%. La croissance aura été de 2,1% l'année dernière , le gouvernement avait prévu 2,5%. La baisse de impôts sur le revenu qui devait baisser d'un tiers ne baisserait que de 10% en 3 ans. En réalité la baisse pour les ménages est bien inférieure aux hausses des impôts locaux, des cotisations sociales, en revanche l'impôt sur les très hauts revenus a bien baissé
article sur LIBE
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