APPRENTISSAGE

Publié le par CB

  FILIERE DE L'ECHEC


Cela se passait juste après la crise des banlieues, le premier ministre voulait abaisser à 14 ans l'âge de l'apprentissaage. Globalement un pourcentage important de français semblait approuver cette mesure, chacun pensant que c'était pour l'enfant du voisin. Le patronat a opposé un certain scepticisme, ne voulant pas s'occuper d'enfants en difficulté, en rupture de société. On répond à la violence par un moins d'école et de culture. Le collège unique était un projet de creuset social . Faut-il se laisser aller , en cas de difficulté, à accepter ce projet d'exclusion.? Les entreprises doivent-elles régler les problèmes d'échec scolaire? . C'est la première fois , que dans notre pays il y a un recul sur la scolarité obligatoire. Associer l'apprentissage à l'échec scolaire c'est le dévaloriser. L'apprentissage est valable avec des jeunes qui ont acquis des bases solides sachant qu'aujourd'hui il faut envisager de changer de  métier plusieurs fois dans une vie de travail. Les entreprises ont  besoin de citoyens éclairés et de travailleurs capables de s'adapter à une économie en évolution. Nous avons besoin maintenant de comprendre des choses plus complexes.
 
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Publié dans SOCIETE

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R
Je confirme, l'apprentissage à 14 ans n'est plus de mise aujourd'hui. Il y a plus de 35 ans en arrière, on pouvait se permettre de travailler à 14 ans en ayant une éducation certifiée par le fameux Certificat d'Etude Primaire. Savoir lire et écrire. Cette mise en place, ne peut que poursuivre l' échec scolaire de l'enfant. Le vrai problème pour  ces jeunes, c'est la méthode appliquée de nos jours et surtout la détérioration de l'éducation nationale au profit d'autres ministères. <br /> La vie ne commence t'elle pas par élever et éduquer l'enfant , qui se poursuit par le travail. Dans cette méthode on inverse le sens de la vie, travailler puist éduquer peut-être. Mais in'y aurait il pas caché derrière ces rouages politiques, une main d'oeuvre bon marché, un esclavage moderne.Colonisation vous avez dit, c'est un autre sujet?
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F
si l'on compile toutes les annonces du gouvernement en matière d'éducation cela donne :<br /> Abandon de la scolarité obligatoire à 16 ans<br /> Mis en place de l'apprentissage à 14 ans : on crée le sous prolétariat de 2015<br /> abandon de la méthode globale : officiellement abandonnée en 2002<br /> création de super zep avec maintien du budget à l'identique donc des zep vont perdre des moyens et les autres s'assoient dessus encore plus<br /> Aucune mesure de la commission thélot retenue après 6 mois de débat national<br /> etc
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J
ce qui est "rigolo" c'esr qu'en Midi Pyrénées les associations d'artisans et moyennes entreprises sont contre l'apprentissage à 15 ans: ils veulent des jeunes avec une formation de base. En 1 déclaration Villepin en associant apprentissage et echec scolaire a cassé la dynamique de revalorisation du travail en alternance qui concerne aussi bac pro, BTS et ingénieurs
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V
Envisager l'entrée en apprentissage à 14 ans, c'est remettre en cause l'âge de l'obligation scolaire :  la scolarité étant obligatoire jusqu'à 16 ans, c'est donc une régression, même si des conditions particulières sont envisagées dans la pratique.<br /> A quand le retour au travail des pré-adolescents ? Zola, dans Germinal, nous dépeint les conditions de travail des enfants. Ce n'est pas si vieux que ça... Et pourtant, que réserve à nos enfants un tel retour en arrière ?<br /> Qui sera le premier bénéficiaire de cette réforme ? Suivez mon regard... Le patronnat se construit une main-d'oeuvre peu chère et malléable à souhait. Et la lutte contre le chômage ? Les créations d'emplois ne sont pas de mise en ce pays. On préfére payer de moins en moins en contenant l'augmentation des salaires, et mettre plus tôt les enfants au travail... L'exploitation d'une main <br /> Un pré-adolescent a-t-il tous les atoux pour déjà se déterminer par rapport à un devenir professionnel ?<br /> Décidément, il n'y a que la droite pour fustiger ainsi les problèmes. C'est plus simple et plus économique de supprimer les postes d'enseignants plutôt que de réinvestir la carte scolaire en fonction des besoins et non des moyens.
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