PRIVATISATION

Publié le par CB

GDF-SUEZ


La privatisation fusion de Gaz de France est relancée malgré la promesse de Sarkozy lorsqu'il était ministre des finaces.  Au départ, un dividende exceptionnel devait être versé aux actionnaires de SUEZ ,  dans le projet actuel  cela ne se fera pas mais SUEZ doit mettre en bourse son pôle environnemnt qui était le plus rentable ce qui revient à le vendre. Dors et déjà il est acquis que la mariée sera moins belle Suez étant moins riche que prévu  et le groupe GDF-SUEZ ne sera pas beaucoup plus important que GDF tout seul.
Qu'en sera-t-il demain pour les prix aux particuliers?
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Publié dans ECONOMIE

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C
Didier Migaud, président socialiste de la commission des finances de l'Assemblée nationale, ironise sur les projections économiques du gouvernement. Il prévoit une dégradation des comptes publics dans les mois à venir et craint la mise en œuvre d'un plan de rigueur au lendemain des élections municipales. La ministre de l'Économie Christine Lagarde continue de tabler sur une croissance entre 2 et 2, 5% en 2007, alors que la Commission européenne a revu sa prévision à la baisse pour l'Hexagone à 1,9 %. (AFP, 12 septembre 2007)
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G
En prononçant le mot tabou, "rigueur", la ministre de l’Économie a dit tout haut ce qu’au gouvernement et à l’Élysée, on murmure tout bas
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C
La fusion Suez-GDF : un exemple de plus, du démantèlement de nos services publics lancée sans le moindre scrupule et en contradiction avec les déclarations précédentes<br /> <br /> Syndicats et population semblent tétanisés, sans réaction, devant cette démolition des entreprises publiques .Les médias ne nous disent que les avantages supposés de cette fusion et pas un mot sur les inconvénients . Pour combien de temps ? Nul ne le sait.
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A
Pendant plusieurs mois, en 2006, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy s'était opposé au projet de fusion; des parlementaires UMP s'étaient également arc-boutés, au nom de la défense des consommateurs (ils craignaient l'augmentation des tarifs du gaz).<br /> <br /> A l'époque, il s'agissait surtout pour Sarkozy de mettre des bâtons dans les roues de son rival Dominique de Villepin, et accessoirement de respecter l'engagement qu'il avait pris en 2004 de ne pas privatiser GDF alors qu'il était ministre de l'Economie.
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G
L'Etat passe de 80% de GDF à 35% dans le capital du nouveau groupe. Difficile de ne pas y voir une privatisation. L'Elysée insiste toutefois sur le maintien d'une confortable minorité de blocage: avec d'autres actionnaires (Areva, Caisse des dépôts...), la sphère publique détiendra 40% du capital du nouveau groupe.<br /> Toute décision stratégique devra avoir l'aval de l'Etat. Au point que certains parlent d'une... nationalisation de Suez.
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