MACHINE A VOTER

Publié le par CB

22 AVRIL 2007

Les machines à voter ont été utilisées pour cette journée d'élection présidentielle. Peut-on dire que ce test a été concluant, il a engendré des files d'attente de plus d'une heure dans la cour de certaines écoles, la plupart des citoyens persévérant pour accomplir leur devoir , certains se sont découragés et sont repartis sans voter. Ces machines ne sont sont pas adaptées aux personnes qui ont des problèmes de vision, les personnes âgées ayant le plus de difficulté pour manipuler les boutons. Le juge de l'élection a décidé la prolongation du  vote au delà de 18h00 vu le retard accumulé, certain bureau ayant enregistré leur dernier votant à 19h45. Dans un bureau certains votes ont été enregistrés alors que les votants n'avaient appuyé sur aucune touche, le juge a dressé un procès-verbal.
Bref beaucoup de perturbations  pour des résultats proclamés vers 22h00 comme pour un vote papier.
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Publié dans ORANGE

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C
Cinq des quatre-vingt-deux communes ayant choisi le vote électronique ont fini par jeter l’éponge et ne l’utiliseront pas lors du second tour de la présidentielle le 6 mai prochain. Il s’agit d’Amiens, Saint-Malo, Ifs (Calvados), Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) et le Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne). Une proportion assez faible (6%), mais les arguments qu’avancent leurs responsables n’en sont pas moins frappants.
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A
Je suis aussi un électeur électronique, mais pas dans la même commune. Le vrai problème, à mon sens, n'est pas tant la praticité du système que le nombre de machines par bureau de vote ...<br /> Je n'ai pas le temps ni l'envie de me lancer dans des calculs savants, mais si cela prend effectivement très peu de temps de voter en appuyant sur un bouton, passons le sentiment étrange que cela procure au citoyen, le temps gagné n'est finalement pas suffisant pour absorber, les jours de forte affluence, l'unique file d'attente devant l'unique machine à voter. Remplacer cinq isoloirs par une seule machine voilà le vrai problème !
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O
lu sur nouvel observateur<br /> <br /> L'attente figure parmi les principaux reproches adressés à ce nouveau système, qu'elle soit provoquée par le manque de machines ou la difficulté d'utilisation pour certaines personnes, principalement les personnes âgées.<br /> "Le temps d'attente était supérieur à une heure trente et beaucoup de gens ont fait demi tour", a déploré Daniel Guérin, conseiller régional MRC d'Ile-de-France, élu du Val-de-Marne, qui a saisi le Conseil constitutionnel pour des "dysfonctionnements à Villeune-le-Roi". Il a identifié trois "principaux problèmes: le fait qu'on nous ait refusé les contrôles prévus par le Code électoral pour dix des onze bureaux, un blocage de la machine pendant une heure et l'incapacité à clore le scrutin" à l'heure légale.<br /> "J'ai signalé tous les éléments au Conseil constitutionnel par courrier lundi et je demande aux pouvoirs publics, en tant que juge de l'élection, un moratoire pour le deuxième tour et qu'on revienne au vote traditionnel", a souligné Daniel Guérin. Au-delà du "problème d'organisation", il y a un "vrai problème de fiabilité", a-t-il déploré. "Il n'y a aucun moyen de vérifier" les votes "à part pour l'électeur" qui, dans certains bureaux, "obtient un ticket" comme "au supermarché".
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I
Le Conseil constitutionnel a été saisi pour les "dysfonctionnements" liés à ce système: difficulté d'utilisation, attente, impossibilité de vérifier la régularité du scrutin… Le maire de Saint-Malo a décidé de revenir au support papier pour le second tour.
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C
M. de Villiers a dénoncé les machines à voter comme des machines à tricher. <br /> <br /> D'autres villes et des pays, même, ont renoncé à les utiliser pour les mêmes raisons.<br /> En effet, des vidéos sur le Net et aux info nationales françaises ont montré la simplicité pour frauder sur les ordi de vote Nedap achetés par la ville d'Orange. <br /> <br /> Nombre d'Orangeois sont mécontents de ce procédé de vote imposé.<br /> <br /> Le maire d'Orange doit entendre tous ces éléments et retirer ses machines infernales. Il pourrait même en profiter pour faire une B.A. en recrutant des chômeurs pour les dépouillements. Au moins il y aurait de l'humanité et de la convivialité car, à 17 000 euros la machine, il y a de quoi faire (pour mémo : les fraudeurs du Net les avait achetées 4 000 euros la paire !).
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