
Pas de partenariat avec les communes environnantes, pas de musée archéologique. Adieu veaux, vaches, cochons, couvées...Orange se morfond, Orange se meurt...
Mais c'est la volonté d'un maire et de ses ouailles : préférer la fête du cochon, réinstaller Rimbaud en plein centre ville, sans parler des caméras, des musiques nasillardes, des géraniums, de la fontaine au jet d'eau synchronisé, des thés dansants, des rues clôturées, des patrouilles de police. Propreté, sécurité, avant tout ! Ca c'est du sérieux !
La poésie, la nonchalance, le bien-être, la séreinité, la joie de vivre, l'épanouissement ? Ce sont des concepts en suspens...
Mais quelle tristesse que ce centre ville qui se vide de ses commerces. Rien ne retient les touristes qui passent vite, très vite, par les journées sans Mistral. Alors, quand il souffle celui-là, n'en parlons pas...
Tout à fait d'accord, la ville se vide de toutes les richesses rattachées à la douceur de vivre (platanes, laisse partir dans d'autres villes les vestiges trouvées lors de fouilles archéologiques pariant son avenir touristique sur 2 monuments (Arc de Triompe et théâtre antique); c'est bien peu pour retenir le touriste et animer une ville.
D'autres
L'Harmas... site splendide et riche de découvertes. La vie des cigales, les insectes, les merveilleuses aquarelles de champignons... et puis l'atmosphère de cette vieille batisse... l'Harmas aux quatres vents, le petit bassin aux nénuphars et la tortue qui folâtre alentours...
Sérignan a fait le choix de l'avenir, de la curiosité, de la découverte à partager avec tous, transgénérationnellement.
Orange aurait pu bénéficier de ce dynamisme nouveau si des conventions intercommunales avaient été pensées ou concrétisées... Aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Demain sera-t-il un autre jour ?