Ce n'est pas seulement l'appel des stars françaises du foot, du cinéma ou du rap, parrainé par le footballeur Lilian Thuram ou l'acteur Jamel Debbouze, ( cf: billet du 12/12/05) qui a motivé ces jeunes à se déplacer jusqu'aux mairies pour s'inscrire sur les listes électorales. C'est aussi la crise des banlieues, la "rage" qui s'est exprimée à ce moment-là et les mots qui ont été prononcés par certains hommes politiques entre autre SARKOZY. Cette jeune fille donne son avis pour l'élection présidentielle, "en 2007, c'est ni Le Pen ni Sarko , SARKO c'est un homme de droite qui fait une politique d'extrême droite.""Je ne vais pas laisser ma voix à ces deux la ", affirme un autre. Dans un certain nombre de ville dont Marseille, Manosque et Avignon, un afflux de demandes d'inscription a été constaté, beaucoup plus important que les années précédentes à la même époque. Qu'en est-il dans les petites villes de notre région et à Orange? Est ce que la mairie publiera des chiffres?
Rien ne permet encore à la gauche de penser qu'elle profitera de cette mobilisation citoyenne "qui espérons le, évitera que se renouvelle l'élection de mai 2002 avec la droite et l'extrême droite au deuxième tour".
Si les jeunes ou les moins jeunes s'inscrivent sur les listes électorales, peu importe leurs motivations, ils font preuve d'engagement citoyen. Nous pouvons faire l'hypothèse qu'ils attendent une modification forte de la politique menée actuellement en France.
Cependant, ne serait-il pas souhaitable, voire profitable à cet acte de le relayer par la mise en place d'espaces de discussion avec les élus ou représentants de partis politiques ? Car, si certains sont profondèment déçus, voire blessés aujourd'hui, par des propos ou des actions gouvernementales incidieux, ils ont besoin de se réconcilier avec les seules autorités mandantées à aider au "changement" de notre société. Leurs attentes sont fortes d'espoir et d'écoute.
Les élus et les représentants de partis, en particuliers ceux de gauche ont l'obligation, en plus du devoir, de proposer et de mettre en acte des politiques audacieuses. Faire baisser les tensions pour que naisse la résolution des problèmes.
commentaire n° : 1
posté par :
Victor
le: 29/12/2005 12:12:07
Les inscriptions de jeunes des banlieues sur les listes électorales sont la bonne nouvelle politique de la fin de l'année. Combien ont-ils été à accomplir cette démarche ? . Un certain nombre de filles et de garçons concernés par ce que l'on a appelé les violences urbaines ou la crise des banlieues ont donc jugé qu'une des meilleures choses à faire pour tenter de sortir de la situation qui a provoqué ces événements était de peser sur les décisions des responsables politiques en employant l'argument auquel ils sont le plus sensibles, le bulletin de vote.
commentaire n° : 2
posté par :
quidam
le: 01/01/2006 18:10:36
Si les jeunes ou les moins jeunes s'inscrivent sur les listes électorales, peu importe leurs motivations, ils font preuve d'engagement citoyen. Nous pouvons faire l'hypothèse qu'ils attendent une modification forte de la politique menée actuellement en France.
Cependant, ne serait-il pas souhaitable, voire profitable à cet acte de le relayer par la mise en place d'espaces de discussion avec les élus ou représentants de partis politiques ? Car, si certains sont profondèment déçus, voire blessés aujourd'hui, par des propos ou des actions gouvernementales incidieux, ils ont besoin de se réconcilier avec les seules autorités mandantées à aider au "changement" de notre société. Leurs attentes sont fortes d'espoir et d'écoute.
Les élus et les représentants de partis, en particuliers ceux de gauche ont l'obligation, en plus du devoir, de proposer et de mettre en acte des politiques audacieuses. Faire baisser les tensions pour que naisse la résolution des problèmes.