Catégories

Texte libre



    • Date de création :29/11/2005

    • Pages vues :322170 (total)

    • Visiteurs uniques :35784

    • Journée record :12/03/2007 ( 4047 Pages vues )

    • Mois record :01/02/2007 ( 48607 Pages vues )





Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Pour la démocratie à Orange

 

 

Le blog d'un citoyen orangeois engagé dans le combat démocratique

Mercredi 28 décembre 2005
 L'envolée de la dette au cœur du débat politique


Le rapport de Michel Pébereau, sur la dette de l'Etat a été présenté mercredi 14 décembre. Les chiffres qu'il met en avant sont inquiétants. La dette, qui représentait un peu plus de 20 % du produit intérieur brut (PIB) français au début des années 1980, a atteint 66 % du PIB en 2005.  "La poursuite de l'endettement ne résoudrait rien et serait la source d'un réel danger", observent les auteurs du rapport.

Sur la situation actuelle, ce rapport  ne contient pas de "révélations fracassantes". Il  reprend des chiffres  déjà connus : la dette publique française s'élève à un peu moins de 1 100 milliards d'euros. Le texte mentionne aussi les engagements pour les retraites des fonctionnaires qu'il faudra payer, évalués entre 450 et 900 milliards d'euros.



Ce rapport fait une analyse historique "sans concession", selon les mots d'un socialiste qui a participé à sa rédaction, de la dette, qui n'a cessé de progresser au cours de ces vingt dernières années, sauf sous le gouvernement de Lionel Jospin (1997-2001).


Il ne s'agit pas forcément d'appliquer à la France une cure d'austérité, mais d'emprunter une voie nouvelle de bonne gestion, insiste le rapport. Ce dernier ne reprend pas, par exemple, l'idée d'avoir pour objectif de réduire le nombre de fonctionnaires mais de se servir des progrès techniques pour améliorer la productivité dans certaines administrations. Cela permettrait de dégager des moyens pour embaucher du personnel pour améliorer le service public dans d'autres domaines.

Le rapport fait 20 propositions. En voici quelques unes:  stabiliser les dépenses de l'Etat (baisse réelle équivalente à l'inflation) et revenir à l'équilibre d'ici à 2010.


Contrairement à la politique voulue par le président de la République et menée depuis 2002, le rapport Pébereau appelle à interrompre les baisses d'impôts pendant la phase de désendettement. (3,5 milliards d'euros en moins en 2006). "Ce qui n'interdit pas de modifier la structure des prélèvements obligatoires pendant cette période", précise toutefois le rapport. En clair ne pas alourdir la fiscalité des plus riches


 Il demande que les recettes exceptionnelles tirées par l'Etat, lors de la vente d'actifs par exemple, comme celle des autoroutes, soient systématiquement affectées à la réduction de la dette. En ce qui concerne les régimes sociaux, le rapport propose de rendre obligatoire, dès 2009, le vote par le Parlement de budgets sociaux à l'équilibre.

"La France vit au-dessus de ses moyens".Cette phrase avait profondément irrité certains  : elle risquait de laisser croire que l'on accusait les Français d'avoir un niveau de vie trop élevé alors que la situation de l'emploi reste fragile et que le nombre d'allocataires de minima sociaux augmente.


La résorption de la dette demande un effort important de l'Etat, mais il faut qu'il reste réaliste et compatible avec le modèle social français. Il s'agit de se débarrasser du fardeau de la dette pour se redonner   la capacité à agir.

 


 "Notre mode de consommation induisant des gaspillages, fait que nous sommes en train d'hypothéquer l'héritage de nos enfants en continuant de vivre à crédit, fibnancés par l'appauvrissement des pays du sud. Est-il raisonnable de continuer ainsi?" note du blogueur

La gauche qui approuve la sévérité du diagnostic , n'accepte pas les remèdes proposés par le gouvernement.

Affaire à suivre.


publié dans : ECONOMIE
ajouter un commentaire commentaires (11)   
Retour à l'accueil
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus