Vous avez dit régression sociale, on s' y dirige sûrement

Nous le savions déjà et des études précédentes arrivaient aux mêmes conclusions , une étude de l'Ined montre que les les ouvriers ont une espérance de vie plus réduite que les cadres et sont plus atteints par des incapacités ou des handicaps.
Les ouvriers vivent moins longtemps et avec plus d'incapacités et de handicaps par rapport aux cadres, avec un écart qui se confirme passés les 60 ans, selon une étude publiée dans la revue Population et société de janvier 2008 intitulé "La 'double peine' des ouvriers".
L'espérance de vie en 2007 (77 ans pour les hommes et 84 ans pour les femmes), démontre qu'à 35 ans, la différence d'espérance de vie entre les cadres supérieurs et les ouvriers est de six ans. Les hommes cadres supérieurs ont une espérance de vie d'encore 47 ans, soit quatre ans de plus que la moyenne des Français, et six de plus que les ouvriers.
"Les cadres passent plus de temps sans incapacité que les ouvriers, surtout pour les formes les plus courantes et ils sont moins exposés à ces altérations et gênes, car ils s'en prémunissent plus facilement", soulignent les trois auteurs de l'étude.
Même dans la retraite les inégalités subsistent.
Quang il était ministre de l'intérieur, il faisait des déclarations guerrières: souvenez vous du Karcher et la police ne laisserait rien passer et devrait réoccuper les zones de non-droit. Les résultats sont très décevants et les émeutes ont continué montrant l'échec de cette politique de la force.Aujourd'hui MAM ministre de l'intérieur veut recréer la police de proximité concept inventé par Chevènement
La nomination de Fadela Amara comme secrétaire d'Etat à la Ville pouvait laisser entrevoir une poltique nouvelle pour les banlieus. Le plan présenté il y a quelques jours est décevant et manque totalement de moyens financiers. La ministre de la ville tutelle de Fadela AMARA n'y croit pas.
Sarko a sorti de sa manche le concept de "politique de civilisation",emprunté à Edgar MORIN alors que jusque là il pronait une politique de
croissance et d'augmentation du pouvoir d'achat , ce que les français sont loin de constater et qui fait que le nombre de mécontents augmentent et le pessimisme de la population
aussi
Il y a quelques années, les patrons les mieux paqes se trouvaient à Londres, et les patrons francais se plaignaient. Il était même indispensable, expliquaient-ils , d’augmenter leurs salaires, pour donner à la France la possibilité de recruter les meilleurs dirigeants.Une étude du cabinet de management Hay, et portant sur les 50 plus grandes entreprises européennes : en 2007,revele que les dirigeants Français ont perçu en moyenne 5,9 millions d’euros, soit le niveau le plus élevé d’Europe !Cela vaut pour l’ensemble des grandes entreprises tricolores : ainsi, les trois quarts des grands patrons français ont reçu une augmentation de 40% de leurs rémunération annuelle en 2007.Après lles pertes des banques et en plein débat sur le pouvoir d’achat, les patrons francais ne souffrent pas de la criseEncore un effort : pour rattraper patrons américains, dont les rémunérations atteignent en moyenne 13 millions d’euros, selon l’enquête d’Hay.
-France : 5,9 millions d’euros
-Royaume Uni : 5,85 millions d’euros
-moyenne européenne : 5 millions
(source : Hay Group)
| Question N° : 12168 | de M. Saint-Léger Francis ( Union pour un Mouvement Populaire - Lozère ) | QE |
| Ministère interrogé : | Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales | |
| Ministère attributaire : | Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales | |
| Question publiée au JO le : 04/12/2007 page : 7602 | ||
| Réponse publiée au JO le : 04/03/2008 page : 1880 | ||
| Rubrique : | élections et référendums | |
| Tête d'analyse : | opérations de vote | |
| Analyse : | vote électronique. perspectives | |
| Texte de la QUESTION : | M. Francis Saint-Léger attire l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur le vote électronique. Il désire connaître ses intentions en la matière. | |
| Texte de la REPONSE : | Afin de tenir compte de remarques formulées lors des scrutins de 2007, le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales a mis en place en octobre dernier un groupe de travail sur les machines à voter. Il associait des représentants du Conseil d'État, de l'Association des maires de France, des administrations compétentes et de la société civile. À l'issue de ses travaux et auditions, le groupe de travail a constaté que le recours aux machines à voter constitue un phénomène récent. Son développement relativement rapide durant les trois dernières années ne lui a pas permis d'atteindre le même stade de maturité et d'acceptation que le vote papier, notamment parce que le code électoral n'a pas été suffisamment adapté. Sur la base de ces conclusions, le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, rappelant que ces dispositifs n'ont pas connu à ce jour de défaillance, a décidé de permettre aux communes qui sont aujourd'hui équipées de machines à voter de continuer à les utiliser à l'occasion des prochaines élections municipales et cantonales de 2008. Diverses mesures organisationnelles propres à renforcer la confiance des électeurs seront mises en place immédiatement, conformément aux préconisations formulées par le groupe de travail. Elles porteront sur les modalités d'utilisation des machines à voter (conditions de stockage et d'installation, organisation du bureau de vote, information des électeurs...). Il sera demandé d'associer largement les groupes politiques municipaux et les candidats aux opérations préparatoires et à l'organisation du vote le jour du scrutin. Ces mesures seront détaillées dans une prochaine instruction. Le périmètre des communes utilisatrices restera inchangé pour les scrutins de 2008 : aucune autorisation supplémentaire ne sera pour le moment accordée à de nouvelles communes qui souhaiteraient recourir au vote sur machines. Les communes utilisatrices seront invitées à ne pas acquérir de nouvelles machines, mais à favoriser la location. À l'issue des scrutins de mars 2008, une réévaluation globale du système sera mise en oeuvre, et ce, avant les élections européennes de 2009. Cette démarche portera sur l'ensemble des aspects liés à l'utilisation des machines à voter avec une révision exhaustive des dispositions du code électoral ainsi qu'une refonte complète du règlement technique. La ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales en tant qu'autorité organisatrice des élections, souhaite que ces décisions puissent apporter aux prochaines échéances électorales la sérénité qui est nécessaire à leur bon déroulement et réaffirme sa confiance aux communes utilisatrices des machines à voter. | |