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Pour la démocratie à Orange

 

 

Le blog d'un citoyen orangeois engagé dans le combat démocratique

Vendredi 10 août 2007

OGM

OGM DANGER?


Le conflit  sur les OGM rebondit après la mort d'un agriculteur qui s'est suicidé parce que les anti Ogm voulaient faucher son champ. Mais en France la législation n'est pas claire sur ces cultures. Nos voisins allemands ont pris la décision d'interdire le maïs MON81, dont on vient de découvrir qu'il secrétait des toxines en quantité importante . En France plus de 50 000 hectares de cette variété sont cultivés. Cette découverte conforte le point de vue des anti ogm. Le cas de ce maïs montre que les études de risques , les analyses de résultats n'ont été menées avec toute  la rigueur scientifique. Un gros doute demeure sur leur inocuité. Nous venons d'apprendre dans les journaux locaux que le Préfet de Vaucluse venait de donner des autorisations de culture dont certaines  sur la commune d'Orange, mais on ne sait pas où?  ni à qui?. Voilà un manque de transparence évident. Dans toute l'histoire de cette innovation, on s'aperçoit que c'est une guerre commerciale  pour conquérir le marché mondial des semences au détriment des consommateurs.

Dans le Vaucluse, c'est une parcelle de 1.000 mètres carrés de maïs OGM qui a été détruite dans la nuit de lundi à mardi par des militants anti-OGM dans un champ d'au total 4.000 m2 situé à Jonquières.
Louis Biscarrat, le maire DVD de la commune, a affirmé qu'il n'était pas au courant de la présence de ce champ sur son territoire. "Je n'ai jamais été en contact avec le propriétaire ni avec la société de semence", a-t-il déclaré.
Le propriétaire de la parcelle a expliqué au quotidien La Provence qui révèle l'affaire dans son édition de jeudi, que le site lui avait été loué par le semencier Limagrain en avril.
Les anti-OGM étaient à la recherche de cette parcelle depuis un mois. Samedi, le collectif anti-OGM de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur avait dénoncé "un manque de transparence" pour les paysans et les apiculteurs de la zone qui "se retrouvent dans une totale incapacité à se prémunir contre la contamination liée à la dissémination des pollens".
Jonquières, une bourgade de 4.300 habitants, est située à 25 kilomètres au nord d'Avignon, sur l'axe Orange-Carpentras. La gendarmerie d'Orange est chargée de l'enquête. (avec AFP)
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Jeudi 6 septembre 2007
OMNIPRÉSENCE



Il est partout , pas un JT sans qu'on le voit, il occupe tous les postes. Le 1er ministre n'existe plus , où sont les  l ministres. C'est lui qui a défini la politiqe internationale de la France, il s'est mué quelques jours après en ministre de la justice, il a joué le rôle de ministre de l'économie à l'université du Medef, c'est lui qui a négocié la fusion Suez-GDF. Ivient d'écrire aux enseignants pour leur dire ce qu'il fallait faire en matière d'éducation. Mais où sont donc passés les ministres Quand la ministre supposée chargée de l'économie parle de "plan de rigueur " elle  est rappelé à l'ordre pour bien montrer que ce n'est pas à elle de décider de politique économique. La concentration des pouvoirs par une seule personne est une mauvaise nouvelle pour la démocratie
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Lundi 15 octobre 2007

 

  

REVANCHE



La négociation sur la réforme des regimes de retraitea commencé, elle  est considéré par la droite comme la réforme la plus importante du quinquennat depuis que Juppé  l'avait raté L 'humiliation à droite était forte, laver l'affront tel est le credo de cette droite . Sarko a prononcé des mots lourds de sens "indigne" ces régimes, ainsi que "privilégiés". Mais lorsqu'on invoque l'égalité il faut aller la chercher partout, entre les retraités et les grands patrons qui ont des retraites en or,  entre ministres , élus, hauts fonctionnaires qui cumulent les rentes. La réforme Fillon de 2003 a été un échec puisque le financement n'a pas été résolu, elle n'a pas permis à ceux qui exercent un métier pénible de partir plus tôt et les  plus de la moitié des 57 ans pest sans activité ce qui réduit la pension
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Mercredi 24 octobre 2007
SECURITÉ

.Alors que la lutte contre l'insécurité est une préoccupation majeure de nos concitoyens, un document sur la réforme de l'État prone la suppression de plusieurs milliers de postes dans la police et la gendarmerie et préconise la fermeture de la moitié des brigades de gendarmerie.
Drôle de réponse au besoin de sécurité.
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Dimanche 18 novembre 2007
INFORMATION  OU DÉSINFORMATION


Lisez  cet article de LIBÉ, il nous montre comment les télévisions nous donnent des informations et façonnent l'opinion publique.


LIBÉRATION
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Mardi 20 novembre 2007
INÉGALITÉ ET PAUVRETÉ



La baisse des inégalités  et de la pauvreté, avait depuis les années 70 tendance a diminué mais depuis 2002 invertion de tendance inégalité et pauvreté augmentent.  Les inégalités de patrimoine se sont, elles, renforcées.

En 2005, rappelle l'Insee, on dénombrait 7,1 millions de personnes pauvres, si l'on prend en compte le seuil de 60% du niveau de vie médian (817 euros par mois, par personne seule) et 3,7 millions de pauvres au seuil de 50% (681 euros).

 

Selon le seuil considéré, ces taux de pauvreté touchaient donc en 2005 12,1% et 6,3% de la population, contre 12,2% et 6% en 2002 ( mais 17,9% et 12% en 1970).On dénombre 260 000 pauvres supplémentaires

 

Les 10% d'individus les plus modestes avaient en 2005 revenu inférieur à 780 euros mensuels, les 10% les plus aisés un revenu supérieur à 2.450 euros.

 

Mais,  "la baisse globale du poids des prélèvements, en particulier de l'impôt sur le revenu, a profité davantage aux plus aisés", alors que les prestations, qui bénéficient aux ménages les plus modestes, "en revanche ont peu évolué".

 

Le patrimoine a progressé de 40% pour les 10% de Français les plus riches et stagné pour les 10% les plus modestes, souligne l'Insee.

 

Le patrimoine brut des 10% des ménages les moins riches en termes de patrimoine était inférieur à 2110 euros en 2003 contre 1.930 euros en 1997 alors que celui des 10% les plus riches était supérieur à 450 060 euros en 2003 contre 296.400 euros en 1997, montre cette étude.


 

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Jeudi 29 novembre 2007
ANNONCES

Ce soir NS doit intervenir à la télé sur le pouvoir d'achat des français. A-t-il trouvé l'inspiration en chine. Il doit faire des propositions. Le premier ministre a   déjà déclaré qu'il n'y avait pas d'argent. les fonctionnaires ne seront certainement pas augmentés mais comment intervenir au niveau du privé , en juin 2007 NS avait refusé une augmentation du smic Les marges de manoeuvre sont donc très étroites. Le  dette publique a tendance à augmenter, et la conjoncture économique devient plus difficile.Quelles mesures prendre sur l'augmentation du prix des logements, du carburant , des produits laitiers et de l'alimentation, le ps a proposé de baisser la tva sur les produits de première nécessité.  La société est devenue plus inégalitaire moins solidaire et les  cadeaux aux plus riches ne font qu'accentuer la grogne qui gagne les français.
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Mardi 11 décembre 2007
SAUVONS LA RECHERCHE

Vous avez signé il y a quelques semaines une pétition de Sauvons la recherche au sujet du contrôle génétique de l'immigration. Nous vous recontactons aujourd'hui au sujet d'une nouvelle action lancée la semaine dernière : un appel pour une autre réforme du service public d’enseignement supérieur et de recherche. Vous trouverez le texte de la pétition ci-dessous, et nous vous invitons à le signer et à le diffuser autour de vous (y compris sous forme papier en téléchargeant le fichier sur notre site) :
http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1772


Appel pour une autre réforme du service public d’enseignement supérieur et de recherche

 

"L’enseignement et la connaissance sont importants parce qu’ils définissent ce qui, à travers les siècles, a fait de nous des humains, et non parce qu’ils peuvent améliorer notre compétitivité mondiale", ainsi s’exprimait récemment D. Faust, présidente de l’université de Harvard. Comme l’université française a assumé depuis vingt ans un quasi-doublement des effectifs étudiants sans moyens suffisants pour accompagner cette évolution, elle se trouve aujourd’hui en grande difficulté pour remplir les missions de production et de transmission des connaissances qu’implique une telle vision. Pour améliorer cette situation, de nombreuses propositions ont été formulées par la communauté scientifique. Mais le gouvernement les a ignorées et a tiré argument des difficultés réelles de l’université pour transformer complètement, brutalement et sans réelle concertation, l’ensemble du dispositif national de recherche et d’enseignement supérieur, afin que celui-ci puisse être géré comme une entreprise, afin qu’un objectif majeur de l’enseignement supérieur soit la professionalisation immédiate, et que la recherche soit avant tout finalisée et à court terme.

 

L’urgence aurait dû être d’investir massivement dans les universités, y compris en moyens humains. Mais l’urgence pour le gouvernement a été la mise en place de la LRU (Loi libertés et responsabilités des universités), c’est-à-dire un cadre (l’autonomie des universités) qui lui permette d’accélérer un désengagement financier, tout en masquant cette démarche par des effets d’annonce. Cette autonomie verra un fort accroissement des pouvoirs attribués aux présidents d’université, qui auront en particulier la haute main sur les processus de recrutement de personnel, au mépris de la norme internationale, qui recommande un recrutement par des pairs compétents.

 

L’autonomie scientifique des universités ne sera qu’une façade dans une construction dirigiste et centralisée entièrement contrôlée par l’ANR (Agence Nationale de la Recherche), imposant une recherche sur projets à court terme, sans prise de risque, sur les axes détaillés établis par le ministère, avec un nombre croissant de personnels précaires. Ce dispositif de contrôle du champ scientifique par le politique est complété par l’AERES, agence d’évaluation entièrement constituée de personnalités nommées.

 

Les phénomènes de concentration de pouvoirs sans contre-pouvoirs seront aggravés par la disparition programmée des EPST en tant qu’organismes de recherche ayant une politique scientifique autonome, en particulier le CNRS, principal vecteur d’une recherche non finalisée sur le long terme privilégiant la pluridisciplinarité et la prise de risque. Les UMR (Unités Mixtes de Recherche, dépendant d’une université et d’un organisme de recherche), représentent l’endroit où peut s’articuler une vision nationale et internationale assurée par les organismes de recherche, et la dimension locale qui relève de l’université de tutelle. Cette articulation permet de coordonner l’effort de recherche dans chaque champ disciplinaire et dans le contexte international. La commission d’Aubert prépare aujourd’hui la suppression de fait de cette double tutelle, et s’apprête ainsi à casser un système qui a fait la preuve de ses vertus structurantes.

 

Face à ces mesures qui nous paraissent inadaptées et dangereuses, nous demandons :
- Pour les acteurs de la recherche et de l’enseignement, une véritable autonomie scientifique et pédagogique par rapport au politique (qui n’implique aucunement un désintérêt pour les demandes de la société). Contrairement à ce que la référence à l’autonomie des universités veut laisser croire, cette autonomie-là leur est refusée.

 

- Un renforcement du partenariat entre universités et organismes de recherche, en maintenant le principe d’une double tutelle (locale et nationale) sur les unités mixtes de recherche.

 

- Une répartition complètement modifiée des affectations de moyens pour l’enseignement supérieur et la recherche prévues dans le budget 2008. Il faut diminuer les crédits affectés à l’ANR et au Crédit Impôt Recherche, pour augmenter ceux versés aux laboratoires par le biais des établissements (universités et organismes de recherche).

 

- L’octroi aux universités d’un financement par étudiant équivalent à celui des classes préparatoires, des BTS et des écoles professionnelles. Un tel soutien public est la condition indispensable pour pouvoir renouer avec l’ambition de démocratisation scolaire et pour que le financement privé ne conduise pas à un contrôle des activités d’enseignement supérieur et de recherche par le privé.

 

- Un plan pluriannuel de création d’emplois (chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs, techniciens, administratifs) afin de pouvoir renforcer l’encadrement pédagogique en premier cycle, sans recourir à des heures supplémentaires : il importe d’augmenter le temps que les enseignants-chercheurs peuvent consacrer à la recherche, pas de le diminuer ! La moitié de l’augmentation du Crédit Impôt Recherche suffirait pour mettre ce plan en place.

 

Nous demandons que les principes défendus ici soient pris en compte, et se traduisent dans les faits par un changement net de la politique menée actuellement. Nous demandons que soient clairement explicitées les perspectives d’évolution de notre système, et que toute nouvelle décision engageant son avenir soit précédée d’une concertation avec les instances véritablement représentatives des personnels. Dès à présent, nous nous attacherons à animer le débat sur ces questions auprès de nos collègues et concitoyens. Prochainement, un bilan sera fait de la prise en compte de ces demandes, notamment par la commission d’Aubert, et à travers les budgets affectés aux universités et aux organismes de recherche. Si ce bilan ne fait pas apparaître les garanties indispensables et que se confirment les menaces sur l’avenir des organismes de recherche, nous mettrons en oeuvre d’autres moyens d’action pour stopper cette évolution.

 


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Mercredi 12 décembre 2007
Le patron le mieux payé de France

Cet homme-là sait ce que «gagner plus» veut dire. Il s'est appliqué à la lettre le conseil de Nicolas Sarkozy. Au point que Bernard Charles, loin des feux de la rampe, est probablement devenu le patron le mieux payé de France. Les émoluments du directeur général de Dassault Systèmes donnent le tournis. Son salaire annuel est plantureux : 1,57 million d'euros en 2006. Mais ce n'est rien à côté des 5 millions de stock-options qu'il a accumulées ces dernières années... une fortune de 200 millions d'euros, au cours actuel de l'action de 40 euros. Et ce n'est pas fini. Le législateur encourage la distribution d'actions gratuites pour intéresser le personnel aux résultats de leur entreprise ? Le conseil d'administration a décidé d'en accorder 150 000... en totalité pour Charles. Soit 6 millions d'euros, en plus. «L'attribution d'actions gratuites est une décision stratégique de la famille Dassault, l'actionnaire de référence du groupe, une manière de reconnaître les mérites de Bernard Charles, justifie un porte-parole de Dassault Systèmes. Il s'agit aussi de pérenniser sa position et d'en faire un actionnaire significatif de la société qu'il dirige.»
Certes, Bernard Charles n'a pas démérité, et lorsqu'on lui parle de sa rémunération, il ne manque jamais de rappeler que ce qu'il gagne «n'est rien par rapport à ce qu'il fait gagner à ses actionnaires». Il est vrai qu'en l'espace de vingt ans il a fait passer le petit bureau d'études des avions Marcel Dassault au rang de leader mondial des logiciels industriels en trois dimensions. Cet homme de tout juste 50 ans qui manie des techniques complexes sur le bout de ses doigts affiche un portefeuille de gros clients haut de gamme dans des secteurs variés (Boeing, Airbus, BMW, Ferrari, L'Oréal ou Dim). Il rêve même de vendre ses compétences à l'industrie du luxe. L'an dernier, le chiffre d'affaires de Dassault Systèmes a dépassé le milliard d'euros et le résultat d'exploitation a frôlé les 250 millions d'euros.

Nul ne se risque donc à contester les compétences de manager de Bernard Charles. Mais pour autant, les performances sont aussi celles de tous les collaborateurs du groupe. Or le patron de Dassault Systèmes a une conception assez exclusive de la récompense des résultats. Non seulement il reçoit des actions en France, mais il s'est fait distribuer discrètement un solide paquet de stock-options de la filiale américaine, SolidWorks. Bernard Charles a vendu l'an dernier un tiers de ses 900 000 stock-options, avec une plus-value de 7,3 millions d'euros. Les 600 000 stock-options restantes rapporteraient au cours d'aujourd'hui un peu plus du double : soit 15 millions d'euros. L'étude du cabinet Proxinvest, publiée la semaine dernière, concluait que la rémunération globale des dirigeants des 120 premières sociétés cotées avait baissé l'an dernier de 7,5%. Pas celle de Bernard Charles, dont le patrimoine potentiel atteint 230 millions...

 

Nathalie Bensahel
Le Nouvel Observateur
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Mardi 1 janvier 2008
BONNE ANNÉE

Une page vient d'être tournée, c'est l'heure des inventaires, on y chercherait en vain des fruits , des fleurs et des branches. Que l'année qui s'ouvre soit plus douce aux salariés, retraités, à tous ceux qui souffrent  et nous fasse oublier celle qui vient de se terminer. Que 2008 nous apporte un changement sur Orange

Meilleurs voeux et merci a toutes celles et ceux qui sont venus se promener sur ce blog
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