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Triste anniversaire!
La Charte de l’environnement : des mots rien que des mots !
La Charte de l’environnement si chère à Jacques Chirac a eu un an le 1er mars.
Cet anniversaire est l’occasion d’analyser les bénéfices de cette charte depuis sa naissance : aucun, à part peut-être celui de masquer les connivences gouvernementales avec les pollueurs et les lobbies aux intérêts économiques douteux.
L’article 4 estime, par exemple, que « toute personne doit contribuer à la réparation des dommages qu’elle cause à l’environnement, dans les conditions définies par la loi ». Mais, alors que les socialistes avaient préparé un projet de loi qui prévoyait l’application du principe pollueur-payeur, pour les pollutions d’origine agricole, le projet de loi sur l’eau de la droite ne pénalise pas les agriculteurs responsables de pollution aquatique. Elle favorise ainsi les producteurs de pesticides et d’engrais. Pourtant, la France a déjà été condamnée cinq fois par la Cour de justice européenne pour non-respect des textes communautaires en matière de qualité des eaux.
Dans ce contexte, tout porte à croire que cette charte était une énième façade prévue par la droite pour suivre la route qu’elle s’est tracée.
Au dernier conseil municipal d'autres points ont été abordés en plus du débat d'orientation budgétaire:
    -Création d'une zone d'activités commerciales, à la sortie sud d'Orange sur 11 ha de trrain pour une surface de 30  000m2 la réalisation a été confiée à la ste BOUYGHES pour faire venir de grandes enseignes nationales. Une telle implantation est-elle nécessaire alors que plusieurs magasins ferment en centre-ville?. Le projet devrait être présenté dans les prochains mois. Un conseiller de la majorité s'est abstenu rejoignant  l'opposition sur cette délibération.
   
- Création d'un spectacle intitulé " Les martyres d'Orange" il évoque l'installation du tribunal révolutionnaire et la condamnation de 32 religieuses". Faut-il rappeler qu'il y a eu  plus de 300 victimes de ce tribunal et centrer ce spectacle sur 32 victimes relève de l'idéologie, refus de la République et des valeurs pronées par la Révolution française.

    - Déclassement du domaine public communal d'une parcelle de 70 m2 après une procédure d'enquête publique, après avoir fait remarqué au maire  qu'en d'autre circonstance la légalité n'avait pas été respectée. Le maire n'aimant pas qu'on lui rappelle la vérité a retiré ce dossier.
Il faudra qu'il s'explique avec la personne qui avait l'intention d'acheter ce bout de terrain.

    - D'autres questions sont restées sans réponse quant à l'achat d'un immeuble dans le centre ancien pour 28 000 € pourquoi faire?
    Acquisition d'une propriété de 10088m2 route du parc pour la somme de 216 000€ pour d'événtuels aménagements hydrauliques dans un quartier exposé aux risque d'inondation.
    - Vente de diverses parcelles dans la zac portes sud
 AVENUE ARC de TRIOMPHE


Au dernier conseil municipal , une délibération concernant l'aménagement du quartier de l'Arc de Triomphe a été votée: La population, les associations locales seront consultées. L'étude sur le réamenagement est terminée. Elle a été réalisée par le bureau d'études EPURE EXPERTISE. Le cahier des charges  architectural, paysager et urbain a pour objet de définir les prescriptions du Plan d'occupation des sols. Après présentation devant le comité de pilotage, où  les élus d'opposition ne sont pas représentés, une troisième concertation publique doit être organisée (article L.300-2 du code de l'urbanisme). Ces objectifs sont:
     -une information du public sur le cahier des charges
    - un registre des observations eprimées pour une prise en compte dans la mesure du               possible.

Les modalités de concertatation qui se déroulera du 13 mars au 7 avril 2006 seront:
    -un avis d'information dans la presse
    - une documentation et des informations adressées à l'ensemble des administrés
DEMOCRATIE BAFOUEE A ORANGE

Dans le bulletin municipal nous avons droit à 102 mots pour nous exprimer et rendre compte de la gestion municipale . C'est impossible de développer des arguments. En décembre la mairie a édité un livret sur ses 10 ans de gestion , nous n'avons pas été averti de l'édition de ce fascicule et bien sûr nous avons été privé de ce droit d'expression. Donc dans le dernier bulletin municipal à coté de notre encart (1) la mairie fait un commentaire ce qui prouve bien sûr que nous avvions raison . VoiciI le texte précisant les droits de l''opposition(2).
  (1)
 Encore une fois la démocratie est bafouée à Orange.

En décembre vous avez reçu un petit fascicule vantant les dix ans de mandat du maire. le règlement intérieur du conseil municipal stipule "lorsque la commune diffuse sous quelque forme que ce soit un bulletin d' information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal un espace est réservé à l'expression des élus d'opposition". Nous n'avons pas été informés de l'édition de cette brochure et nous aurions dénoncé tous les manques de cette gestion. Le maire bafoue le règlement qu'il a lui-même rédigé.

C'était juste un journal de propagande.

                                                         PARTI SOCIALISTE




(2) La création par la loi sur la démocratie de proximité d'un espace réservé à l'opposition dans les bulletins d'information générale

L'article 9 de la loi n° 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité a inséré un nouvel article L. 2121-27-1 dans le code général des collectivités territoriales (CGCT) prévoyant la création d'un espace réservé à l'opposition dans les bulletins locaux d'information générale.

Dans les communes d'au moins 3.500 habitants, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin d'information générale sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, un espace est réservé à l'expression des conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale, selon des modalités d'application à définir par le règlement intérieur (le texte prévoit des dispositions similaires pour les conseils généraux (nouvel article L. 3121-24-1) et pour les conseils régionaux (nouvel article L. 4132-23-1), à la seule différence que l'espace y est réservé à l'expression des groupes d'élus au lieu des seuls conseillers n'appartenant pas à la majorité).

L'article 21 de la loi rend ces dispositions applicables à tous les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) comprenant au moins une commune de 3.500 habitants et plus.

Ces dispositions s'appliquent lorsque la collectivité diffuse un bulletin d'information générale sur ses réalisations et sa gestion, sans obliger celle-ci à réaliser un tel bulletin et sans prescrire une périodicité de publication.

L'information contenue dans ces bulletins doit être générale. L'ensemble des publications de la collectivité n'est donc pas concerné. Aussi, les documents purement techniques ne sont-ils donc pas inclus dans l'obligation d'espace réservé.

Le texte soumet, en revanche, cette obligation à la diffusion sous quelque forme que ce soit  d'un bulletin d'information générale, ce qui a pour conséquence que l'espace réservé s'impose aussi bien aux bulletins d'information diffusés par courrier électronique qu'à ceux publiés avec un support papier. Ce point vient d'être confirmé en réponse à une question écrite de M. Jean-Pierre Godefroy, sénateur (JO questions Sénat du 5 septembre 2002, p. 1960).

Cette réponse traite aussi du cas où la collectivité a créé un site Internet. Le ministre de l'Intérieur précise que si le site Internet « contribue à la diffusion régulière d'une information générale sur les réalisations et la gestion du conseil », il est soumis à la législation nouvelle. Le ministre ajoute qu'il en  «est ainsi si le bulletin d'information générale de la collectivité est mis en ligne sur le site Internet ou si une rubrique de ce site reprend l'ensemble des informations contenues dans le bulletin d'information générale ».

Pour les communes, l'espace est réservé non à tous les conseillers ou à tous les groupes, mais aux seuls  conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale. Comme l'a souligné, M. Daniel Hoeffel, rapporteur de la commission des Lois du Sénat sur ce texte (rapport n° 156 (2001-2002), p. 46 à 48), il n'est pas toujours possible de définir quels conseillers appartiennent à la majorité et lesquels à l'opposition, des élus ayant figuré sur des listes différentes pouvant ensuite se rejoindre sur des positions communes. De plus, la notion d'opposition est bien souvent étrangère aux conseils des EPCI.

Toutefois, ce point pourrait être précisé - sous le contrôle éventuel de la juridiction administrative - par le règlement intérieur du conseil municipal que la loi charge de fixer les modalités d'application de ces dispositions.



DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE 2006
 
Mon intervention lors du conseil municipal du 22 fevrier 2006
 
 

Vous nous présentez dans ce document des graphiques avec des valeurs qui ne sont pas celles du ministère des finances, Les valeurs des dépenses et recettes de fonctionnement ne correspondent pas aux valeurs données par le ministère des finances et la plus grande partie des graphiques sont approximatifs. Ex : dépenses réelles de fonctionnement ministère des finances30 323 M€ en 2004 29 372 M€ pour l’année 2003 et en 2002 28 741 M€ or dans votre tableau, nous avons 26,4 pour 2002 et 26,2 pour 2003 et 26,2 pour 2004.

Vous vous vantez d’avoir réduit les charges de personnel, ce qui n’est pas exact car si vous ajoutez la sous-traitance qui a doublé entre 2002 (0,63 M€ et 2003( 1,2 M€ les frais de personnel sont donc en augmentation l’année 2003 (15287 M€) contre (14159 M€.) en 2002 Vous ne dites rien sur la destruction des emplois et la diminution des services à la population (mission locale, études surveillées, diminution de l’accueil en centre aéré, diminution des aides aux associations 62 € par habitant alors que la moyenne de la strate est de 112 € et les subventions ont baissés entre 2002 et 2003. En 2004 vous n’avez pas versé la subvention aux Chorégies voulez-vous la disparition des Chorégies en ne leur versant pas la subvention promise ? qu’en sera-t-il en 2006 ?.

Il manque tout un volet sur l’économie et l’emploi, l’investissement ne doit pas seulement se cantonner aux rues. Il devrait y avoir des mesures d’aide aux entreprises, aux petits commerces pour redynamiser le centre ville et stoppér les fermetures des magasins, à l’artisanat, à la rénovation de l’habitat en centre-ville et dans la périphérie. Rien sur l’augmentation de places en crèches , rien sur la rénovation et l’équipement des écoles en moyens informatiques alors que le budget consacré aux écoles a baissé entre 2002 et 2003 et 2004 ( fonctionnement 3 165 517€ en 2002 en 2003 3 063 463€ en 2004 2 857 094€) (investissement 855 430 € contre 777 571€ et 434 573€ en 2004), rien sur les aides à l’emploi en particulier comme je vous l’avais proposé dans un courrier , l’insertion d’une clause demandant aux entreprises répondant à un appel d’offres de la mairie d’ accepter d’embaucher du personnel en situation précaire..

 

Les priorités de nos concitoyens ne sont pas les vôtres, la politique budgétaire municipale n’est pas une politique aux services des habitants de cette ville, elle ne participe en rien à la défense et à la création d’emploi , ne favorise pas le dynamisme de cette ville,

 
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