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JOURNÉE DE LA FEMME

Orange bleue, la librairie

célèbre les femmes

le samedi 8 mars à 19h30

 

 

 

Adresse : rue CARISTIE  Orange
 

 

 

 

Les Monologues du vagin – lecture mise en scène par Labo T

Eve Ensler s’est entretenue avec plus de 200 femmes à propos des sensations, des angoisses ou des joies qu’elles avaient ressenties quant à leur sexe... 40 ans après la révolution sexuelle, il appert que le mot "vagin" reste un mot tabou. C'est à partir de ces entretiens qu’elle a écrit cette pièce de théâtre. Les libraires de l’orange bleue vous invitent à venir en entendre des extraits mis en voix par la compagnie Labo T dirigée par Jérôme Bru samedi 8 mars 2008 à 19h30.

 

ENTREE GRATUITE

 

Bibliographie thématique :

Marcella Iacub, Qu’avez-vous fait de la révolution sexuelle ? Point Seuil. Elisabeth Badinter, Fausse route, LGF. G. de Sallmard, Pour en finir avec le mythe de la femme dangereuse, ed. Homnisphères. Virginie Despentes, King kong théorie, LGF.

 

http://www.orangebleue-librairie.com


L’environnement et le tri: sujet important des élections municipales selon un sondage réalisé pour Eco-Emballages

À moins d’un mois du premier tour des élections municipales, alors que les questions d’environnement et de développement durable sont un sujet d'inquiétude L'environnement est-il un enjeu prioritaire pour les candidats? Se sentent-ils concernés par le traitement des déchets?
Un sondage (1) nous donne quelques indications
Tout d’abord, selon Eco-Emballages, élus, candidats et citoyens placent le traitement des déchets en tête de leurs préoccupations environnementales et plébiscitent le tri des déchets comme moyen de préserver l’environnement. Lorsqu'on leur demande «Diriez-vous que l’environnement sera un enjeu prioritaire, important mais pas prioritaire ou secondaire lors des prochaines élections municipales?», 40% des Français répondent «prioritaire» 55% «important mais pas prioritaire». Les élus et candidats se montrent plus préoccupés que le grand public: 50% d’entre eux le citent comme un enjeu prioritaire, un score atteignant même 60% chez les maires et 71% parmi les élus d’Île-de-France.
Le traitement des déchets apparaît en particulier comme la principale préoccupation des Français en matière d’environnement (74%), devant le réchauffement climatique et l’utilisation de nouvelles formes d’énergies renouvelables. L’enjeu des déchets est là encore davantage présent à l’esprit des élus: 92% déclarent en être préoccupés, la question du tri étant d’une importance unanimement reconnue.
Interrogés sur leur estimation de la quantité de déchets produite par an et par habitant, une majorité de Français donne une réponse comprise dans la bonne fourchette (autour de 350 kg). Les élus, en particulier, sont bien au fait de la question, 71% des maires apportant une bonne réponse. Cette quantité de déchets est perçue en augmentation par 85% des Français (et 73% des élus).
Le tri et le recyclage des déchets semble en passe de devenir une activité naturelle, sinon banale, et se situent en tête (87%) des gestes que les Français sont prêts à accomplir pour participer à la protection de l’environnement. 87% des Français disposent d’ailleurs chez eux de plusieurs poubelles leur permettant de trier les déchets recyclables.
Près des trois quarts des élus (73%) accordent leur préférence en matière de gestion des déchets à un mix de solutions en fonction des installations locales. Cette combinaison locale est également souhaitée par 34% du grand public, même si les Français, en particulier les plus jeunes, voient dans le recyclage seul la meilleure solution possible (46%).
40% des Français estiment que le tri des déchets ménagers est prioritairement du ressort de leur intercommunalité. 63% des élus partagent également cette opinion, confirmant ainsi la place centrale des communautés de communes ou d’agglomérations sur cet enjeu. Dans un contexte de présentation du bilan des municipalités sortantes, cette évolution suggère une prise de conscience rapide des bénéfices de l’intercommunalité en matière de services collectifs de proximité.

(1) Sondage réalisé OpinionWay auprès d’un échantillon de 1.130 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, et de 400 élus ou candidats aux élections municipales.

article tiré de la lettre "mairie-info"
TROMPERIE

Sarko décroche encore dans les sondages, il atteint le bas niveau de Chirac.Y a-t-il eu tromperie sur la "marchandise" ? Le terme est sans doute exagéré,mais c'est ce qu'expriment les français. L’hypermédiatisation a fait découvrir le vrai visage du personnage . En mettant  en scène sa vie privée, il est plus facile de commenter le feuilleton élyséen que la politique budgétaire gouvernementale.
Dix mois après son élection, l’homme apparaît très différent de ce qu’il voulait paraître il a préféré le mode de vie des riches. Pendant la campagne électorale il se montrait avec sa famille recomposée, mais ce n'était qu’une apparence. Celui qui semblait inconsolable a été rapidement retrouvé au bras d’une autre. Comment croire quelqu'un qui dit avoir une reflexion approfondie sur l'exercice du  pouvoir  et se remarie sur un coup de tête.
Les français n’apprécient pas la façon de gouverner  de Nicolas Sarkozy, alors que son premier ministre a une cote favorable. Il lui sera difficile de mener de front la réforme publique et la reconquête de son image personnelle.


 

À Orange, Bompard sera-t-il victime d'une guerre fratricide ?

Le sortant va affronter une liste où figurent plusieurs de ses anciens adjoints ou amis

 

"Quand on a un bon maire, on le garde ! Je serai donc réélu par les Orangeois dès le premier tour !" Reprenant ce refrain sur tous les tons et à la moindre occasion depuis plusieurs semaines, le MPF Jacques Bompard tient à afficher un visage résolument optimiste. D'ailleurs, pour mieux affirmer sa certitude d'être réélu pour un troisième mandat dès le soir du 9 mars, il n'hésite pas à traiter avec une ironie certaine, voire un brin de mépris, les trois candidats qui s'opposent à lui.

Ses propos cuisants et ses analyses cinglantes visent particulièrement la liste divers droite menée par Michel Benlian et baptisée "Orange Transparence", sur laquelle figurent plusieurs élus ou compagnons de route de sa majorité, devenus, aujourd'hui, ses pires ennemis. Ses adjoints Christian Blanc, Philippe Arnaud ou Pierre Roulph, son ancien directeur des services Jeannot Chiozza, ses ex-amis Bernard Jaume ou Michel-Laurent Concetti...

Autant d'anciens collaborateurs, très populaires en ville, qui l'ont lâché pour faire, désormais, une féroce campagne contre lui. D'où la question: et si l'optimisme arrogant, arboré ostensiblement par un Jacques Bompard altier, n'était destiné, en fait, qu'à camoufler sa vive inquiétude ? En effet, le maire sortant sait que c'est essentiellement dans son électorat que cette "liste Benlian" siphonnera des voix. Il sait aussi qu'une poignée de pourcentages, grappillés parmi ses électeurs, serait suffisante pour l'empêcher de passer dès le premier tour.

Une seule liste contre le sortant au second tour ?

Or, s'il y a un second tour, toutes les hypothèses sont permises, notamment celle d'une liste unique contre lui. "À l'issue du premier tour, toutes les discussions et négociations seront ouvertes", a clairement annoncé Pascal Vielfaure, qui conduit une équipe aux couleurs de l'UMP. Même s'il l'a fait avec moins de fermeté, le socialiste Jean Gatel, tête de la "liste de Rassemblement Démocrate et Républicain" a laissé entendre, lui aussi, qu'au soir du 9 mars il serait ouvert au dialogue; ce qui est sûr, c'est que dans le large éventail (qui va du PC au MoDem, en passant par un écologiste et des membres de la société civile ou de l'association citoyenne Orange Autrement) de ses colistiers, certains mettront tout en oeuvre pour le convaincre de l'importance d'une liste unique le 16 mars, contre Jacques Bompard dans un seul but: bouter ce dernier hors de l'hôtel de ville.

Un objectif manifestement partagé (et revendiqué) par les membres "d'Orange Transparence"... Deux listes seulement au second tour... Voilà une éventualité sans doute redoutée par le sortant, car susceptible de changer singulièrement la donne de ces municipales 2008.

 

Par Christine Blanc ( orange@laprovence-presse.fr )

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Municipales à Orange: tous contre Bompard

 

ORANGE (AFP) — A Orange, tous les adversaires de Jacques Bompard aux municipales ont pour mot d'ordre de libérer la ville de l'emprise du maire sortant, ancien FN passé au MPF de Philippe de Villiers, qu'ils accusent de népotisme.

Leur tâche ne sera pas aisée. Les Orangeois, beaucoup de personnes âgées et de militaires, sont contents de leurs rues propres, des façades ravalées et des bacs à fleurs et fontaines disséminés dans un centre-ville rendu aux piétons. Un bilan à mettre à l'actif de M. Bompard qui brigue son troisième mandat.

"La ville est transformée, rendue plus habitable", constate Jean Viard, directeur de recherches au Centre d'études de la vie politique française.

C'est une "politique du tape à l'oeil", corrige le PS Jean Gatel, dénonçant la mise au pas des associations, les licenciements à la mairie, l'isolement de la ville absente de toute intercommunalité.

Après 2001 où la gauche, divisée, n'avait obtenu aucun élu, l'ex-député du Vaucluse et secrétaire d'Etat de François Mitterrand, a rassemblé sur sa liste le PS, les Verts, le PCF et l'association "Orange Autrement".

A droite, c'est un nouveau venu en politique, Pascal Vielfaure, 38 ans, qui défend les couleurs de l'UMP. Rejoint par le MoDem, le vice-doyen de la faculté de droit de Montpellier déplore l'isolement politique d'Orange qui bloque des projets et critique "la chappe de plomb" sur cette ville de près de 30.000 habitants où, dit-il, toute forme d'opposition est muselée.

"Bompard aura des surprises le 9 mars", promet-il, se déclarant prêt à discuter entre les deux tours avec M. Gatel qui n'écarte pas cette possibilité.

Elu en 1995 avec 83 voix d'avance, réélu en 2001 au premier tour avec 60% des suffrages, M. Bompard, lui, n'exclut pas de rééditer ce scénario.

"Gatel ? Il n'est plus dans le coup. Quant à Vielfaure, les Orangeois ne le connaissent pas", dit-il, goguenard.

L'investiture de l'UMP, même s'il le nie, le maire sortant l'aurait voulue pour devenir un "maire parmi d'autres", affirme le politologue Daniel van Eeuwen.

M. Bompard, 65 ans le 24 février, part sans étiquette. Et fait des efforts pour "se banaliser", note une journaliste de La Provence, en butte depuis des années au "boycott" de la mairie insatisfaite de ses articles.

"Il s'est adouci", confirme la responsable d'une association, qui refuse cependant qu'on cite son nom. Par crainte de représailles. "Le vernis des bonnes manières craque vite", explique-t-elle, soulignant "les tracasseries, l'affichage public qui met à l'index les gens qui déplaisent".

"Bompard reste un homme d'extrême droite. C'est le même entourage et idéologiquement il n'a pas changé", juge M. Vielfaure, s'inquiétant de l'abandon des quartiers périphériques où vit une forte population d'origine étrangère.

Des critiques qui laissent froid M. Bompard qui doit faire face aussi à des dissidences dans son camp. Une liste rassemblant plusieurs de ses ex-alliés dont son adjoint à l'urbanisme Pierre Roulph, ou Christian Blanc, ex-adjoint limogé en 2006, s'est constituée pour lui faire barrage.

"Il faut que les Orangeois ouvrent les yeux sur ses méthodes autocratiques", dit M. Blanc, reprochant aussi au maire la présence envahissante de son épouse Marie-Claude et les faveurs accordées à ses proches.

"Bompard va exploser en vol", prédit un ex-membre du FN, Bernard Jaume. En décembre, ce chef d'exploitation viticole a porté plainte contre le maire pour prise illégale d'intérêt. Et continue d'accumuler "des dossiers". "J'ai du temps libre et je suis pointu en affaire", dit-il, observant que les "gens commencent à parler".

 
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