Proposition de loi du PSpour abroger le CPE
 Jacques Chirac pendant son allocution vendredi soir (AP) |
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Le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a annoncé samedi 1er avril que son parti entendait déposer une proposition de loi "pour abroger purement et simplement" le contrat première embauche. François Hollande a dénoncé "une manoeuvre qui est engagée" et "qui consiste finalement, à travers une proposition de loi déposée par le groupe UMP, à faire en sorte qu'un CPE bis soit créé".
"Le débat, il est simple, il est clair: soit on aménage le CPE, c'est ce que proposent aujourd'hui l'UMP, le gouvernement, Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac. Soit au contraire on abroge le CPE et alors c'est la proposition de loi socialiste qui devra être votée", a poursuivi le dirigeant socialiste.
François Hollande demande à tous les adhérents du Parti Socialiste de participer à la journée d'actions et de grèves de mardi prochain pour réclamer avec force l'abrogation du CPE.
Onze partis de gauche opposés au CPEdéclarent que le chef de l'Etat "cherche à manoeuvrer pour essayer de diviser le mouvement et continuer à appliquer sa politique".
Le nouvel observateur

Adhérer c'est décider
Victorin Lurel, secrétaire national au DOM-TOM, engage tous ceux qui sont attachés aux valeurs de solidarité, à la laïcité, la liberté, la fraternité, l’égalité et le respect de la dignité "à rentrer dans l'action aux côtés du PS."
L'argument du jour sur le site
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ENFIN LE RETRAIT DU CPE
Le Président de la République vient de décider de remplacer l'article 8 (qui concernait le CPE)de la loi sur l'égalité des chances par un dispostif d'insertion professionnelle pour les jeunes en difficulté avec des aides aux entreprises.
Quelles seront les propositions à venir ? mais on ne peut déjà se réjouir de voir le CPE disparaître, car c'est bien d'une abrogation qu'il s'agit. La vigilance s'impose. 9 semaines perdues, des milliers de jeunes dans la rue, une mobilisation des syndicats , quel gachis pour en arriver là. L'obstination, le refus d'écouter de l'éxécutif et des rivalités au sein même de l'UMP ont provoqué cette crise sociale et politique. Nous avons maintenant 2 premiers ministres et un Président très affaibli.
Surtout ne les épargnons pas dans la défaite : Chirac, De Villepin, Sarkozy, tous responsables!.
C'est un inconstestable succès pour les étudiants, les lycéens et pour nos syndicats. Les jeunes refusent le monde que l'ultra-libéralisme, le gouvernement et le Medef leur préparaient.
Villepin s'entêtait et s'enfermait dans un dialogue de sourd , il était bien seul contre tout le monde. L'issue de cette crise donne des raisons d'espérer, quand les revendications sont justes.
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Le CPE mort, et après ?
le CPEest mort ,mais par quoi est-il remplacé ? Après les oufs de soulagement l'équipe UMP chargée de négocier n'a pas sorti grand chose en ressortant des dispositifs déjà existants : le contrat d'insertion dans la vie sociale, pour les jeunes en difficultés ; le soutien à l'emploi des jeunes en entreprise ; le contrat de professionnalisation, en augmentant l'aide aux employeurs et en élargissant les conditions pour en bénéficier.
3 mois de manisfestations de blocage pour en arriver là!!! Bravo Villepin
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CONTRADICTIONS
La situation des moins favorisés se dégrade alors que les riches s'enrichissent beaucoup plus, mais les français trouvent que le parti d'extrême droite est plus proches des gens et que SARKOSY essaie d'attirer ces mêmes électeurs par des discours très droitier. Des milliers de personnes pourraient voter contre leurs intérêts. La contradiction existe mais elle n'est qu'apparente. Quand on parle de catégories défavorisées, on pense revenu mais elles subissent aussi l'insécurité, l'incivisme, la violence scolaire, la dislocation des familles et les divers chambardements. Sur tous ces sujets ce ne sont pas les beaux quartiers qui en pâtissent le plus. Or il faut bien reconnaitre que les partis ont été incapables de répondre à cette inquiétude. Le PS est plus en phase avec les classes moyennes citadines et s'est coupé des pauvres. C'est vrai en matière de sécurité ou d'autorité. Les plus démunis préfèrent ceux qui les rassurent, cautionnant du même coup une politique qui leur est défavorable. Les candidats du PS à l'élection présidentielle devrait y réfléchir.
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