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Pour la démocratie à Orange

 

 

Le blog d'un citoyen orangeois engagé dans le combat démocratique

Mercredi 28 février 2007
MEETING UMP VENDREDI 23 FÉVRIER

Meeting de soutien à Sarkosy, par JF Copé et T.Mariani, le 22 février, salle Alphonse Daudet, à Orange

 

Sur la forme, constat d'une tristesse et d'un manque de dynamisme à vous couper l'envie de militer. Pas d'effusion, pas de communion. Des applaudissements de convenance, des rires mi-figue mi-raisin. Ce fût morne et mortel. Même la Marseillaise entonnée à la fin du meeting le sera sur un ton monotone. Pas d'empathie avec la salle. Rien de comparable avec l'enthousiasme, le dynamisme, la marée humaine de Villepinte !

 

Sur le fond, bien entendu, des piques vers Ségolène et la bravitude. Puis en direction de Eric Besson. Ceci a paru amuser l'assistance, mais n'a en rien contribué à l'élévation du débat. Par contre, une nauséabonde série d'idées anti solidaires telles que travailler plus, moins d'impôts, moins de mesures « d'assistance », la progression au mérite, le contrôle de l'immigration clandestine bref, quelques mesures phares du projet Sarkosy. En prime, un discours démagogique vers un électorat qui se glose des mesures concrètes du Pacte présidentiel quitte à insister sur le fait que Ségolène dirait oui à tout sans opposer le chiffrage, donc le coût du programme à la réalité. Même F.Bayrou fut invité à se placer clairement à droite de par la nature même de  son discours. Enfin, en prime le défi symbolique contre l'extrème droite. Orange stratégiquement parlant, le fief de l'extrème droite.

 

Pour conclure, si l'objectif était de frapper fort en terre Bompardienne, l'embryon a avorté dans l'oeuf... et, ce n'est pas peu dire.

 

PR

 

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Lundi 5 mars 2007
DÉGUISEMENT
Faut-il en rire?

Lu dans la lettre du Monde : "A l'entrée du meeting de François Bayrou à Caen, jeudi 1er mars, des militants distribuent des tracts orange, couleur de l'UDF. Surprise, le dépliant est en réalité un tract de l'UMP, appelant à rejoindre la campagne de Nicolas Sarkozy."
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Jeudi 8 mars 2007

Europe, énergie et climat

© Communauté européenne, 2007Lu sur le site "Toute l'Europe"


Alors que l'ensemble de la planète prend conscience des dangers du réchauffement climatique, l'Europe entend montrer l'exemple en adoptant une politique énergétique adaptée aux nouveaux enjeux environnementaux.

Tel est le sens du plan d'action pour l'énergie présenté par la Commission européenne le 10 janvier 2007, sur lequel doivent se prononcer les chefs d'Etat et de gouvernement lors du Conseil européen des 8 et 9 mars.

En encourageant le passage vers une économie à faible teneur en carbone, la Commission entend mettre la compétitivité au service de l'environnement et mobiliser les Européens autour d'un grand objectif. Plus d'un demi-siècle après la création de la Communauté européenne du charbon et de l'acier, l'énergie se trouve à nouveau au coeur du projet européen.

 

sommaire


© Communauté européenne, 2007 Le plan d'action de la Commission européenne
La Commission a présenté le 10 janvier un "paquet" de propositions dans le domaine de l'énergie. Quels en sont les principaux aspects ?


© Communauté européenne, 2007 L'Europe dans la lutte contre le réchauffement climatique
Bilan de l'action européenne dans la lutte contre le réchauffement climatique et passage en revue des nouvelles mesures proposées par la Commission.

© Communauté européenne, 2007 L'approfondissement du marché intérieur de l'énergie
Outre l'aspect environnemental, l'autre grand volet du plan d'action présenté par la Commission concerne l'approfondissement du marché européen de l'énergie.

© Communauté européenne, 2007 Un enjeu de politique extérieure
La Commission appelle les Etats membres a développer une action diplomatique commune dans le domaine de l'énergie, notamment pour sécuriser les approvisionnements.

© Communauté européenne, 2007 L'état de l'opinion et du débat sur la politique énergétique européenne
La question énergétique est au coeur du débat sur l'avenir de l'Europe et des préoccupations de l'opinion. Une sélection de sondages, tribunes et travaux des think tanks.

 

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Jeudi 15 mars 2007


Réchauffement climatique : un sommet européen 

Le Conseil européen a adopté vendredi 9 mars un plan d'action sur l'énergie dont l'objectif principal est de lutter contre le réchauffement climatique. Découvrez les résultats de ce sommet et les défis de la politique énergétique européenne dans un dossier spécial.
Article | Dossier | Questions à...

Energie et climat : exprimez-vous !Exprimez-vous !
Et vous, qu'en pensez-vous ? Doit-on favoriser les énergies renouvelables ? Faut-il taxer les pollueurs ? Quel rôle pour le nucléaire ? Donnez votre avis !
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Jeudi 29 mars 2007
Rome, le traité éternel

je me permets de soumettre à notre réflexion cet article alors que le traité de Rome fête ces 50ans

Mardi 20 mars 2007

Le traité de Rome instituant la Communauté économique européenne, signé le 25 mars 1957 et entré en vigueur le 1er janvier 1958, fait l’objet pour son cinquantenaire d’une nostalgie un peu déprimante : il réalisa concrètement l’utopie européenne de paix par l’échange, le fit à l’aide d’idées géniales et pragmatiques, et il fut mis en œuvre avec détermination et souplesse. Bref, il incarne tout ce que l’Europe n’est plus. Les problèmes importants que rencontre l’Allemagne pour accoucher la « Déclaration de Berlin », clou des cérémonies du 50ème anniversaire, témoignent de la difficulté des Européens d’aujourd’hui à vivre ensemble, ou même simplement à définir ce que « vivre ensemble » veut dire.

Cette impression d’une célébration dans la douleur vient peut-être de ce que l’on a oublié la lettre du traité de Rome pour n’en retenir que l’esprit. Ainsi, sur le site officiel du cinquantenaire, après trois clics successifs, on comprend que pour consulter ne serait-ce que l’admirable (et bref) Préambule du traité, il faudra…en passer commande.

Or, le traité (CEE) de Rome est un ensemble d’ambitions communes encadrées par des principes d’action. Ce n’est pas une statue du commandeur de l’esprit européen, mais une boîte à outils destinée à faire coexister efficacement les Etats membres pour les amener vers la paix perpétuelle. Autrement dit, le traité de Rome peut aujourd’hui nous aider à (re)faire l’Europe autant qu’à en rêver. Comment ? De trois manières.

Nous montrons d’abord, dans la Lettre de l’OFCE n°283, que la paix par l’échange a supposé de concilier la logique du marché commun (union douanière) et celle du marché unique (les quatre libertés de circulation). Or, ces deux processus sont aujourd’hui déséquilibrés.

D’une part, au plan extérieur, l’Union européenne, plus ouverte aux échanges que les Etats-Unis et le Japon, est très protégée dans le secteur agricole (17,9% de droits de douane appliqués, source : CEPII), mais peu protégée dans le secteur manufacturier (2% contre 4,2% dans le monde en moyenne) et moins encore dans certains secteurs très exposés à la concurrence internationale, tels que celui du textile-habillement (5,7% contre 9,4% aux Etats-Unis et 10,5% dans le monde). D’autre part, au plan intérieur, les marchés des biens et des capitaux sont très intégrés, mais les marchés des services et du travail le sont respectivement peu et très peu, à l’image des politiques fiscales et sociales. Il en résulte logiquement une concurrence socio-fiscale exacerbée.

 

Réconcilier marché commun et marché unique supposerait donc à la fois de rééquilibrer la protection européenne (politique commerciale et politique de la concurrence), gage d’une ouverture forte, et de consolider le marché unique par une harmonisation fiscale susceptible de contrecarrer la dynamique de fuite des bases mobiles.

Mais il faut aller plus loin. Cinquante ans après, un des reproches majeurs que l’on peut adresser à la construction européenne n’est pas tant d’avoir privilégié l’élargissement au détriment de l’approfondissement que d’avoir réduit, à mesure de ses élargissements, les possibilités d’intégration différenciée. Or, la dynamique introduite par le traité de Maastricht a provoqué l’émergence de facto de deux Europe : l’Union européenne et la zone euro, cette dernière n’ayant pas aujourd’hui les moyens de sa souveraineté économique. Nous proposons par conséquent de suivre la voie de « l’Europe des biens publics » (in France 2012, E-book de campagne à l’usage des citoyens), qui vise à préciser les finalités et les moyens institutionnels respectifs de la zone euro et de l’Union européenne.

Enfin, « l’autre traité de Rome », le traité Euratom, pourrait bien inspirer à l’UE l’ambition de l’Europe durable. Nous développons l’idée de Jean-Paul Fitoussi d’une Communauté européenne de l’environnement, de l’énergie et de la recherche, et montrons que l’Europe durable est une utopie dont l’UE a aujourd’hui tous les moyens. Après le sommet de Bruxelles des 8 et 9 mars derniers, où les Etats européens sont parvenus à s’accorder sur l’objectif de réduire de 20% d’ici à 2020 leurs émissions de gaz à effet de serre (par rapport à 1990), ce projet ne doit surtout pas devenir un « agenda de Lisbonne » bis, une immense ambition aux moyens minuscules.

Comment fêter dignement le cinquantenaire du traité de Rome ? En préparant dès maintenant son centenaire ! Autrement dit, en jetant les bases d’une harmonisation fiscale européenne, en dotant la zone euro du gouvernement économique qui lui fait défaut, en instituant la Communauté européenne de l’environnement, de l’énergie et de la recherche, bref, en reprenant le chemin d’une « union sans cesse plus étroite entre les peuples européens ».

 

Éloi Laurent et Jacques Le Cacheux

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Vendredi 6 avril 2007
Le projet Galiléo à la traine

"Galileo, le système européen de radio navigation par satellite, traverse une crise sans précédent" [Le Monde]
"A trois jours de la célébration à Berlin du 50e anniversaire du traité de Rome, les ministres des Transports de l'UE, qui se réunissent à Bruxelles aujourd'hui, devraient mettre la pression sur le consortium candidat à la concession de Galileo" [Les Echos].

Le programme de radionavigation par satellite Galileo devait incarner les ambitions de "l'Europe puissance". La constellation est conçue pour rivaliser avec le GPS américain" [Le Monde]. Pourtant "de nombreux points de blocage demeurent" [Les Echos].

"In extremis, les huit entreprises pressenties - EADS, les français Alcatel et Thales, l'italien Finmeccanica, les espagnols Hispasat, et Aena, le britannique Inmarsat, et l'allemand Deutsche Telekom - ont fait savoir, mardi 20 mars, qu'elles avaient trouvé un accord en vue de la création de la société commune chargée de la mise en place du projet" ajoute le journal. 

Pour Le Monde, "la crise est industrielle, financière et politique". La"complexité du partenariat public-privé" et  les "lourdeurs en termes d'organisation" empêchent le programme de construire" une constellation de 30 satellites devant couvrir toute la terre d'ici 2011 et non plus 2010", analyse La Croix.

Par ailleurs, les acteurs de Galileo ont découvert le 3 février dernier que "la Chine venait de lancer un quatrième satellite Beidou, destiné à compléter son propre dispositif de navigation guidée de l'espace".Ceci inquiète "d'autant plus les futurs concessionnaires du programme qu'ils craignent d'arriver, en 2012, sur un marché certes prometteur, mais très encombré" [Le Monde].

C'est "un nouveau coup dur pour l'Europe qui cherche à se relancer par tous les moyens depuis l'abandon du projet de Constitution" [Les Echos].

ource "toute l'Europe"
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Lundi 8 septembre 2008


Depuis 15 ans, les citoyens des pays membres de l'Union européenne sont aussi citoyens européens. Cela leur confère un certain nombre de droits, comme la liberté de circulation dans l'UE et le droit de vote aux élections européennes.

Pour autant, se sentent-ils vraiment citoyens de l'Union européenne ? Et d'abord, être citoyen européen, qu'est-ce que cela signifie ? Touteleurope.fr ouvre le débat en vous proposant d'exprimer votre vision de cette citoyenneté à travers un questionnaire en ligne.

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